(Transcription de la voix à terminer)

Les transcriptions brutes à corriger :

- forêt - (nouveaux langages)

240220-153203 - Durée : 49’16

Putatesque et nonobstant
Peut-être été choqué. Nonobstant, voici comment les sons de t’avoir la parole tenue de tes entrailles, ce qui, nonobstant, voici venu le temps de la parole venue de tes entrailles dont tu ne sais comment entre le temps comment y faire, si ce n’est pour aborder ton voisin pour Maurice mission de leçon de tes entrailles de ce nonobstant Collard, criant avoir Laval à Lure que l’on prétend droite. Elle sort et méchant, que sont ces débordements au-delà de ta peine. Que veux-tu Recueillir ce que le sort prétend Melody est à peine à des clients, la joie de semaine communique en outre toujours en train de ton activité que lui comprend entraîneur ton bruissement, d’autres de rejoindre la route de Fully se, selon elle, ta joie, tout est lié au-delà du geste de l’humeur de ton odeur, ce que tu aimais obèse qui, nonobstant le cœur est sans pitié. C’est là que les amitiés et retrouve l’effet péri comme une joie, à l’enfance retrouvée jour le jour jour et bien quoi le jour jour, tu marches. Le soir, tu t’endors les précédents de ton histoire, il te fallait les raconter, il fallait trouver une manière de le faire provoquer un affrontement des gestes ne suffisait pas, il fallait osciller décidément symboliser sur le sol sur l’aggravation des sables. Les moments de ton histoire, celle que tu racontes pour que l’autre comprenne alors il fallait inventer encore encore d’autres principes de tes borborygmes élaborés peu à peu les différencier. Donner des noms aux choses pour ne pas se tromper, qu’un chat est un chat, lionnes, panthères, mêmes s’ils rugissent, chacun à leur manière tourisme, nonobstant tous les élèves du vivant, tu tentes de rugir toi aussi convaincre ta peur faire comme le loup, le lion temps détaché et combattre de mes il pourrait te manger car il est allé-t-il étalon cinéaste Porthos NS Phileas Mannesmann est fait des morts ne sont pas compris. Il faut les élaborer d’une manière commune verte, ça cessa par autre chose dans tout ce tract car inventer la tragédie et l’histoire qui convie le mauresque, nonobstant la graisse capitaliste en mongol, respect active burlesque et balance des animaux chocos d’ictus. Attention, il va falloir communiquer bien en face de toi élabore comprenne ce qu’il vient de toi, proposes bonjour, les premiers mots furent peut-être le salut constituent le mauresque nonobstant Sulitzer dans écoute écoutent avec Thésée secondes, karting, contentement de massue sonore engloutit tout ce qui fit autour de toi. Tu es maintenant le roi de prestige. Tu as compris, tu ne réponds pas tu ignores encore il te faut encore encore apprendre le sort cela se tarde avance encore faite, comme à l’écharde picore pour enfonce toi fait crier au j’ai mal, la douleur et la situation du lieu où est ta souffrance de fonte éruptive du qu’il peut dans l’ambiance du lieu, à force de les prononce tenus font respecter toujours de la même manière, le lieu de la souffrance, la le chemin que celui ce sont les premiers mots, au-delà de la douleur au-delà de la joie qui se sont décrits venant de t’avoir avoir chez le chemin de ton histoire de ton racontes les premiers borborygmes de ton corps comme un enfant sans type élabore la part de souviens-tu de ton enfance. Tu as une pour la première fois le premier signe de reconnaissance au creux de t’avoir ce qui était auprès de toi. La parenté de ce qu’est à devenir un grand avec un toujours au-dedans par un matelas à qui veut dire manger sur la mère nourricière. Tout cela s’élabore. C’est comme cela que fait-on que fait-on de ses aboiements, du fond de nos entrailles peu à peu domestiquées élabore de drôles de sonore pour transmettre l’humeur de ton corps de ta vie de ton existence, la raconter et apprendre à prendre de tout ce qui te vient autour de toi dans une convention langagière. Ce temps, gagner du temps ne pas avoir à inventer, à chaque fois unilatéralement un langage de chien que toi seul comprends deviens inutile, il faut échanger tu n’as pas le choix sinon tu ne feras que t’isoler dans ta folie ordinaire, la folie, il faut la partager qu’elle soit commune qu’elle appartienne à tous les oiseaux se taise un grand bruissement les a fait fuir le rugissement d’un avion pour le combat du sol. La frayeur de l’anneau découpant toute forme ou l’écoute de ceux-ci au passage du de pattes que l’on est l’indifférence autour de toi te prend pour ce que tu es plutôt exquis pour bruxisme et non de t’avoir que comprendre ce fragilité, le promeneur vieillissant et De partout risque de trébucher, de se casser le cou dessus n’émerge rien pour Bresson. Petit homme que deviens-tu après que ton histoire soit devenue une écriture, une sonorité dans une mémoire oubliée. La plupart des sonorités de seconde en arrivant même sort que c’est banal tout, voilà que tu as froid te couvrir le son de t’avoir fait la rumeur du chemin pas loin apportes des bruissements nauséeux vulgaires des bruissements dans les un autres langages peut apprécier des sonorités nauséabondes qui masquent le calme vas-tu te que as-tu tenté de mettre dans ce milieu dont tu n’as pas le mettre qu’il est le maître toi dans les autres un quelconque dieu qui sépare ce qui force les choses à être à se construire de la terre, une feuille et un arbre, et toi-même ce qui t’imagine et battit tous ces principes élabore ce sont les divines choses de ta construction. Les divines choses de cet univers qui l’ont élaboré communément en associant dissociant expérimentant depuis tant et tant tu deviens et te voilà te voilà qui parle maugréer quelques sonorités tentent de les mémoriser dans ta machine enregistrent pour en faire quoi que d’autres les entourent. Il trouve une poésie. Malaise un embonpoint plaise voilà ton malaise ton sort est tout tracé pour survivre. Il te faut exister en faisant des choses qui te dépassent sans que cela te satisfasse forcément quelque chose pourvu de toile de vie nazie avance pêche histoire avance, merci de ton et si tu tombes toi continu son chemin trace devant, peu importe ce que tu te portes cette figure-là que l’on énonce tous autant que nous sommes soms contraints, on ne peut faire autrement, d’avancer ou périr. Nul n’a le choix c’est comme ça les force que certains disent nous y conduisent à ce sort incertain qui comment faire autrement la forêt où tu te promènes écoute tes légères sonorités de son imprimé, tout en exhalant sa rumeur propre et substance que tu formes te conduises, te diriges aussi une force inébranlable assailles que vois-tu ton magistère de beaux arbres autour de un ancêtre abattu vers lequel tu vas te confier un sort discontinu qui illumine quelque empêchement quelques attachements quelquefois ce que tu devrais faire l’affaire de salut, l’ancêtre du va le touché de pied, de ressentir la substance vitale qui le contraint salut l’ancêtre salut sol se dérobe autour de lui des crevasses qui un jour utile plus tard ce qu’est l’audace fera de ce au-delà des discordes, dieu frère dans cette aide, le sort en exil. plus de la rumeur de trapèze malsaine. elle revient sans cesse sur ce trajet traversant la forêt, une ligne droite, la rumeur, elle vient tout ce moment dans cette parole presque chuchote qu’on ne saurait arrêter parce qu’un sort voudrait que l’on étreigne une fois quoi donc une tendance éternelle envie d’un abandon éternel, lui aussi, la joie d’exister, disparaît afin de persister, que sais-je encore. cette nuisance est relatif des manières à défaut d’une caméra, mémoriser des sonorités, jouer la pièce du moment faire son petit théâtre, un garnement épié le moindre rôdeur et s’accoutumer à son odeur. voilà ce que l’on voudrait faire suivre colporter des idées de malheur. à l’opposé de ce que l’on voudrait un petit bonheur, c’est le trip-hop, l’entendre s’amuser, rigoler avec lui s’étreindre et s’évanouir dans une joie indistincte où l’on ne saurait qui la rouspète ambiance dans ton errance tonnerre a-t-elle exubérants, fatigue le chemin de fatigue, la marche, pourtant habituelle, si peu recommençait que le corps ne peut s’y habituer à force de lutter jusqu’à pour ne pas s’effondrer tout de suite attendre un pouvoir qui se passe. ensuite, quel drôle de phénomène, les racines des arbres bombent le chemin comme des anicroches pour que l’on fasse tomber pour rire de votre chute un peu si les hommes vexés viendront abattre déraciner la chaux, les ayant fait chuter, c’est habituel. il se vexe. rien la chute/nous dit chute territoire tombe en silence la plus rien à dire, sont proches dont paris. rien que ces mots faire fuir tout écoutant dans la peur d’un tel accomplissement inéluctable commun à toute vie est que le commencement. dans l’histoire de ce inaudible dans un compte de la jordanie de tout cela en nature pour voir passer les deux pattes se en se demandant est-il celui-là. quelle idée attirante a-t-il coupé prochainement à force de sculpter les sols du voir tous ces êtres debout poussées lentement vers le ciel n’est pas forcément triste, c’est la veille d’un renouveau, un éparpillement cellulaire retournait la terre comme l’on dit pas triste, ce devrait être joyeux, d’ailleurs certain peuple fait cela en honorant leurs ancêtres. pour eux, ils sont toujours là tous les ans, chantal anniversaire de leur mort pour le souvenir de et au-delà des ancêtres toute forme de nous ayant accompagné mériterait pareille odeur qui se fout de la bactérie qui un jour vous a construit avec ses congénères. ces milliards de milliards de congénères s’occupera de votre estomac avec la digestion salutaire de votre embonpoint qui s’en soucie plus que cette souvenance si ce n’est elle, comme lui, ayant cohabité avec vous n’êtes pas seul. jamais la solitude n’existe pas. c’est une présence souvent présence tout de même à vichy à côté d’un fer à cheval curieux entre cinq être naissante et pluvieux les plumes d’un rapace qui fume manger sur place