(Transcription de la voix à terminer)

- forêt -

(amplifier les chants des oiseaux)

240203-152432 (chants) Durée : 1’14

240203-153620 (chants) Durée : 1’03

240203-153809 (chants) Durée : 0’28

240203-153956 (chants) Durée : 1’56

(ajouter photos)

Les transcriptions brutes à corriger : 240203-154234-v.rtf

240203-154234-v Durée : 25’10

En passant devant la mare au diable sous le chêne tortueux se penche d’un ton vigoureux. Il n’est pas comme les autres, les autres tout droits autour de lui, lui, ne fêtent pas pareil, il diverge recouvert de mousse, il tortille au-dessus de la mare Lamarre, qui a su se chêne tortueux que l’on oublie par maman, quand vous passez auprès de lui. Il vous dit aussi bonjour viendra te caresser les Corses que je m’imprègne de toi et te contamine la peur du diable vous en éloigne dans ses comptes, où l’on raconte de cette histoire que nul n’a pu vérifier absolument règne ici un particulier coupe-feu autour de lui et lui est encore intéresse personne ou sa croupe tellement distordue éloigne, toute possible, une fièvre envahit le bûcheron s’il dit qu’il mourra assidûment le bûcheron alors concept ne dit rien, on s’en éloigne en fait comme de rien, comme s’il n’existait pas. Le temps ouvrira ces instants, personne n’en parle même ce que je raconte la probablement, l’autre de l’entendre que dans cette forêt où l’on passe auprès d’elle. Lamarre, mare du diable cette légende durement ancrée où le temps a rendu les choses toutes biscornues, cet arbre nu lave devant vous, qui n’en finit pas de faire d’elle, avec ses branches le temps effectivement la distordue. Il ne reviendra pas un état normal tout droit vers le ciel. Là, il se penche, il est attiré par c’est quoi une légende, mais aussi ce que l’on voit l’attraction du à une véritable influence sur lui. Cela n’est pas de cela se voit bien cela. Cela tout seul n’avoir rien aux yeux de celui qui rêve d’une forêt absolument rentable. On trompe tout droit des arbres que l’on n’a pas pour le business c’est trop autre attrait qui corrompt les esprits vous fait couper plus que de raison. La forêt avec des hommes, les machines de ces machines spectaculaires marchant toute seule, on se consomme sans cesse les habitants de la forêt sec ici du par Larry Sylvestre par les brumes souffrants chêne égorgés est l’agonie de ce que je vois ici. Mais pourquoi pourquoi cela je vous l’ai dit la rentabilité du solde de ce qui se n’importe quoi. Peu importe, du moment qu’il vénère, molaire artificiel, celui qu’il la chose qui pousse hors sol. Est-ce bien raisonnable, se nourrir de ce qu’il nous entoure est raisonnable quand on considère la chose avec respect avec parcimonie l’on récolte à la mesure du possible sans ex la vertu de ce qui obéissent à ce principe et gangrène, par l’excès toujours toujours toujours asphyxié désertification à la limite du possible et sans le comprendre il ce dansait excessive, plus ils entraînent dans leurs excès Athènes. Aucun poison sous la. Ceci peut être trop loin. La parole fait peur. On ne veut l’entendre, elle nous apporte garder le malheur qui les habitants du lieu. On ne veut plus vous entendre vous est agaçant TG vous allait vous en laisser tranquille. Ce que chante, ce n’est pas un cri tonitruant. Ce sont des murmures incessants. Ce que j’entends est-ce une gaieté que l’on apporterait par-dessus tout cela qui changerait les choses vous apporterait quelque réconfort. Je ne sais pas être au milieu ça peut pas déjà contre les hommes se massacre alors dans l’indifférence la plus totale. Ils massacrent leur entourage et les victimes se comptent par milliers de dépérissements progressifs de leur milieu rouge ne va pas éliminer toute ils sont eux-mêmes partis de cette existence qu’on appelle les vivants ne prépare qu’un cercueil de valeur. C’est triste. C’est triste. Alors comment fait apporter un réconfort, une joie des paroles que l’on voudrait entendre pour améliorer sa subsistance serait conforme et donner au poète beau parleur fichier triste chêne, châtaignier parsème le sol de leurs feuilles vous avait entendu, dit-il, ce donner des choses. Je comprenais pas lui-même ne comprends pas ce que vous dîtes, mais le ressentent comme ce qui émane du lieu de naissance. Tout cela interfère soumis aux mêmes règles de la pesanteur du lieu (loin de la forêt près, ni de la comprendre, connaît la meilleure branche sur laquelle, sur laquelle se poser pour voir l’horizon tout autour de manger, de quoi se sustenter les filles de vol admiré milieu de ses ailes. Ce sol que l’on surplombe dans les airs sans s’en apercevoir. Peut-être oiseau surveille le silence maintenant tout le monde écoute tu voulait taire ta parole définitivement le public exprime un événement cette mare au diable arrêt. Les descendances obligent à parler recommencer les bla-bla interminables, tu ne peux augmenter cette petite voix qui à chaque maman interpelle, me dédouble et me raconte, le petit chemin parsemé de futurs bruissements ou à sec en travers petite mare dizaine que l’on croise au fil du silence toujours le silence interrompu par la voix. Cette parole qui se mémorise dans la petite machine enregistreuse pour dire quoi pour dire quoi dire maudire son habitude, encore une petite mare traverse. Je passe de quelques pas sur ses penchants et à traverse assidûment de du sanglier, à deux pas de et devant une autre petite main que l’on contourne assidûment parce que je peux pas faire autrement, j’ai une autre main quelque façon, c’est terminé. Lamarre, Par franchi encore une essaye de ne pas tomber. Et encore une fois, c’est presque terminé, tu arrives au bout de ta randonnée et encore un petit effort avance petit homme se Lamarre en main dans la main de Selma Simard en voyant les traversées encore une encore une grosse passe à côté de chemin, la fleur des arbres abattus cela par chemin, il suffit d’enjamber cela avant d’avancer. C’est presque terminé petite, encore un effort, tu traînes défiler avant ce dont votre courrier au sol encore j’arrive au bout du chemin. Encore une encore c’est la dernière peut-être la plus dure la vie difficile par où passer, tu ne sais ce dernier volet des bottes pour prendre ce chemin, tu arrives à bord du navire principal, un tas de bois commence Sylvie encore chemin ici est potable pour les pieds. Tu avances encore quelques minutes, ce sera la fin. Enfin…