(Transcription de la voix à terminer)
Les transcriptions brutes à corriger :
- maison - soir
231127-225354 - Durée : 6’07
Qui aurait-il à dire, dans toutes ces pages noircies ?
Il y a que cela n’intéresse guère, aucune publicité n’est faite, ni aucune renommée à satisfaire comme l’ego qui va avec, n’y est pas à son affaire ;
ça parle de nos vies dans les décombres de celles-ci, il y a quelques aspérités que l’on ose voir…
quoi ? Dépeindre tout ceci d’une autre manière, d’une façon pas ordinaire, à l’emporte-pièce, par bribes, sans littérature ou en l’imitant quelque peu.
Ce sont des témoignages, des influences de toute forme d’existence,
qui par une bouche,
qui par des sensations,
qui par toutes sortes d’imagination, imprègnent le transcripteur,
qui a fait comme il a pu, déborder qu’il était de ce stratagème.
Au-dedans comme au-dehors, tout avis s’anime. Elle raconte, elle déploie, elle imagine, elle influence dans un leurre permanent les êtres qu’elle anime.
Alors, évidemment, de (avec) cette manière de répandre la chose, sans tracasseries financières, de déployer pareil discours disparate, non homogène, puéril parfois, cela n’intéresse guère ! Le monde est à l’envers et peut-être un jour dans les décombres de nos vies, certains liront ceci…
eh, y trouveront quelques anecdotes ; et l’idée que l’on s’y fait, des influences, que le principe vivant anime au creux de nos têtes cette question récurrente que l’on n’aborde guère, parce qu’elle n’intéresse pas ! Ou plutôt la chose vivante au creux de nous fait tout pour que l’on ignore son principe. C’est peut-être ça, ce qui est perché au-dedans, à rechercher le mystère de ce que nous sommes et de ce qui nous anime, et nous déborde dans des tracasseries innombrables, des tueries aussi, des chamailleries permanentes.
Les êtres se cherchent, non, ils sont manipulés ! C’est ce qu’on propose, au-dedans, de comprendre cette manipule… manipulation qui est faite au creux de nous, et nous enlève toute forme d’autonomie véritable.
Chaque individu est dépassé par son propre corps, sa propre situation, on ne peut tout appréhender. Et quand on le fait, au niveau d’un peuple, d’un continent, nous sombrons dans nos désastres, incapables que nous sommes, de nous unir !
Parce que quoi, en permanence, nous serions leurrés ?
Ah ! vastes questions. On parle de ça au-dedans, aussi…
Voilà ! c’est mal dit, on a dit comme on peut.
Peu importe, alors on s’en va, parce que ça vient comme ça, et puis on se tait parce qu’il n’y a plus rien à dire ! Peut pas faire autrement, c’est comme ça. Alors on se tait, on se tait définitivement, on passe le relais à qui voudra bien le prendre, peut importe quoi, peut importe qui !
231127-230939 - Durée : 0’11
J’avais oublié, aucun nom à glorifier aussi, il faut le dire, ici !