(Transcription de la voix à terminer)
Les transcriptions brutes à corriger :
- forêt -
231007-185719 - Durée : 6’05
Que me dis-tu le temps a mit sa robe de froidure au passage de passage bête pourquoi la bêtise est associée à l’animal nous somme aussi les anime bête aussi parfois plus que d’autres. C’est pas nouveau. La fraîcheur du soir, c’est normal, à moi de ton nom contre et il fait froid d’habitude et postiche ou le jour machine à brouter l’herbe du chemin traînèrent encore ici, à l’abri enracine l’eau coule et parfois sur mer submerge l’endroit donnant une gadoue opportune à l’endroit n’est pas aimable, les chemins ne sont pas ordonnés comme d’habitude, plus de cinq le petit sillon de travers, d’apprendre le la nuit, c’est dangereux, mais tant pis va essayer tapis de pervenche en main et peu usitée tout passé, couvert de bois tombé les hommes avant de les traces habituels 11 envahissent cheminement, elle s’accroche tout ce qui tente de les franchir passage pour une bête est non. Attention, ce oui, on coupe par précaution…
231007-190926 - Durée : 19’36
On a abandonner la traversé du roncié… s’il est trop trop profonde pas équipé passible laisser là donc abandonner l’idée la robote chemin refait une tentative tout aussi infructueuse montante un autre passage suivant le chemin habituel peut-être un débouché tout débrouillé la piste existe vainement une nouvelle trace ne sont plus que celle des bêtes acérées sont adéquates terme pas loin quelques centaines de nous essayons de faire de bruit, marchons dans le champ appelé à la forêt pour aller plus vite à cause de ce chemin duré trouver une ouverture pour retourner dans le creux de la forêt se poser toutes qui tirent avec lui. C’est comme une même pas assez intrusion dans leur territoire celui-là soleil aucun aboiement de chien encore sentiment des petites entrées pour les bêtes délacées qui se déforment qu’ai-je qu’il idée ai-je eu les oiseaux vont alerter une trouée d’entrée facile, retournent branchages, faits de telles évadées d’un monde moderne temps de trouver un abri est-ce ainsi que l’on va finir notre vie à trouver des péchés rendre lui quand même, tu t’es engagé dans une foule d’escapades, il y a une du chemin d’hier. Voilà n’appris pas totalement disparu le petit layon à moitié effacé, ayant des hommes est traversé par des layons perpendiculaire des animaux qui vont vers le champ côté chacun ses propres exigences et les parcours ne sont pas les mêmes premiers fossés va prendre les chemins parsemés de bois avec branchages divers, nous redescendons il aurait fallu faire ça. Au matin, faisons les bruits, les animaux sont prévenus ne font aucun bruit, ils écoutent l’avance du promeneur, il n’est pas un des leurs. Ils ne comprennent tout de suite la pénombre du bois s’assombrit peu à peu se sent écouté à le chemin s’éclaircit nous avançons vers la trouée dégagée encore en pleine lumière trouée que nous aurions dû prendre tout le temps, quel aventure mondaine se faire peur. C’est une peur surfaite illusoire pour un amusement, nous en avons encore les moyens de cet amusement. Il fallait bien qu’il tire allons-nous être abattu, nous arrivons au milieu du chemin dans une mare opportune glaiseuse ont-ils le droit de chasser à cette allons-nous être abattu. Le deuxième effondrement du chemin ou une autre mare correspond à un ruissellement important plus assez que l’autre moins glaiseuse moment des fortes pluies te fut très portée, et rien n’a été fait pour la réparer. Ils sont dangereux et les utiliser en dehors des heures, communément Lise réglementer directement, ils abusent la machine enregistreuse aimera sera-t-il mes mots à mémoriser, sera-t-elle abattu par la crétinerie de certains on ne sait encore, nous somme samedi nous somme samedi entend des voix, si tu m’as d’chasseurs achèves la besogne, je ne veux aucune souffrance, tire dans la tête !