(Transcription de la voix à terminer)
Les transcriptions brutes à corriger :
- forêt -
231014-163222 - Durée : 62’29
Raconter une histoire de la forêt, autant peine autant en de l’histoire, un et connaître personne, on ne racontera rien de plus que de l’inconnu. Fallait-il donc penser de cette histoire-là fait on n’en sait rien, rien de plus que ce qui relève de l’inconnu me dit-on, d’une voix sourde que je n’entends pas, mais qui me suggère tout de même ce fondement quelque je vous le dis de l’histoire en trentaine entre autres autant et nous tentons disiez-vous de cette histoire qu’elle semblait hésiter malvenue qui vous viendrait à cet instant pour tout dire pour tout comprendre, à travers le froid et maintenant qui vous parcourent vos frissons ensemencement rouges de ces raconter de plus, effectivement, les froidure s’annonce bientôt un frisson nous submerge, et le silence aussi. De moucherons à cette époque, à cet instant si entendez un oiseau fut réveillé, avez-vous entendu, il a répondu autant et nous tentons tel qu’il fut et Brittan à peine de ses ailes, la branche ville s’est suspendue ils perchaient à l’envers, telle la chauve-souris bien entendue, la chose la le jour fut, elle se protège, elle s’endort délibérément l’hiver venu avez-vous dit de plus que les choses se mouillent sur l’herbe inscrit son dos la mouille choses à améliorer, un métier bien tenu en marchant d’un pas Gaya, le corps se ranime autant elle autant aucun une libellule de vent veut me montrer elle s’écarte soudain au excuser-moi – je me suis trompé d’intrus d’un intrus qu’elle voulait égare à cela, elle s’est excusée dans une vibration, une courbure Adèle, elle envoya d’un geste ainsi un relent de dédain quant à ma venue ici le frisson égal que les siennes au sol s’égrènent êtres que l’on voit et que l’on assomme de l’autre pied sur le chemin faisant crac crac dessus la scène tombée de la que l’on écrase ainsi peut-être enfoncer dans la terre permettra la pousse d’un nouvel arbre est là sur le chemin, il n’est pas bien de lui, l’arbre poussé par infiltration dans la terre beaucoup égarent ou pousse au mauvais endroit et les plantes que l’on écarte du chemin chemin ici chemin des hommes ici, dans la forêt authentique autant à moins de tiques dans le top qu’ici avez-vous croisé semblable à vous dire bonjour bonsoir comme c’est de haver-vous vu qu’avez-vous vus pourquoi êtes-vous, à cet endroit, quand je suis reparti le temps de la démarche appris mis un certain temps pour que votre cervelle comprenne mon déplacement sur les graines, je marche crois avançons gaillardement, c’est certain. Quoi de plus, certes une avancée en ligne droite sur le chemin suivant le parcours des pierres sur le sol agglutiné près pour le roulement des machines roulantes quand elle passe par-dessus lui entailla ses grosses erreurs à ton embonpoint pour qu’il se raisonne tu devra marcher longtemps édenter prout solitaire évacué habile l’on se quel mépris allez-vous me dire tout cela m’a niaiserie est déterminant quand je vois, chante et ramifie cet air du dehors. Qui vit au-dedans de toi petit être petit être bougrement bougrement bougrement quoi ce avance ce petit être fait ce tu te dicte le fondement de ce que tu es et qui te plus se poursuivre ce chemin au-delà des infranchissables paysages de la forêt où il y a de la visite les machines roulantes stationnées à la croisée des fonds ont amené le promeneur du coin a beaucoup, elle s’en va machine roulante bruissant nous seront donc ce à l’endroit où nous passerons est rangé la avance donc bougre, on allume le petit papier est replacé à l’endroit, il était un peu plus bas, c’est donc conduit attache une importance à l’écriture au-dedans qui vous interroge vous interroge sans que l’on sache pourquoi ce qu’il y a au-dedans terra temps, tout le temps de votre vie à tout moment survient ce questionnement pourquoi donc quoi donc pourquoi suis-je ici pourquoi donc pourquoi donc je me pose cette question pourquoi du comment de tout ce que l’on est n’est pas ce que l’on sait c’est un jour l’on est là, ici, à cet instant et puis avance vie • être que tu es vie un moment progressivement du tête pour laisser la place ensuite au prochain comme toi qui comme toi se poseras les mêmes questions éternellement tout le temps. Pourquoi suis-je tout le temps pas à cette question même en ayant une croyance d’un adieu d’un mètre de qui que ce soit de quoi que ce soit toujours cette question récurrente fond de toi, elle t’interroge, elle est un gène qui te gêne et te questionne en permanence à propos de toi à ici, vois-tu, dans ton avancement, tu vas croiser au loin sur table ou un onglet ce que l’on dit ici, un totem totem naturel est ainsi nommée de la sorte par quelques individus l’ayant sacralisé comme un ancien mourant toujours près de trois sur son pied un corps ancêtre de tous ici abritant une multitude de petits êtres invisibles et perchés en haut quelquefois l’oiseau du coin, devenu son perchoir la maman le rapace le corbeau Lapie la chouette ils survolent la vallée et as-tu exclame à propos de lui cette tige en remontant vers le ciel, à peine écoulé secret dégradantes peu à peu au fil des ans devenus totem à tes yeux naturels authentiques vestiges des temps anciens quand la forêt était dégarnie lui, on l’a laissé là trônant au creux de la vallée un petit ruisseau un pass à son côté pour alimenter salut à toi, emblème salut à toi emblème qui n’est pas un problème roulant au que nous creux de la forêt. Il trouve le totem naturel trop d’émotions, il faut que je fasse. Oui, c’est de l’ironie. De leur ici servent à rien, sinon signifier une souffrance, une blessure tonitruante qui n’existe pas que dans votre tête, seulement dans la forêt mes gambettes ce gaillardement, elles sont, elles sont joyeuses les corvettes la forêt, pas à pas, elle s’égrène un avancement certain au il faut tourner encore quelques et monter la côte de ce côté faire un petit effort se calme se calme toi avance chemin épuisent adresse épuise ta graisse sur la chemin, sais-tu que les arbres rirent de toi à chaque fois qu’il te voit passer, tu leur évoque ces voyageurs solitaires ayant déjà traversé la forêt telle que tu le mais cela n’a pas d’importance, tout comme ce discours, qui peu à peu s’éloignera de toi, après que tu lui aimais plus rien, aucunement aucune oreille attentive entendre, c’est un amusement du moment dans ta solitude, le sais-tu promeneur, le sais-tu la forêt qui écoute, écoute ce que tu dis dans ton bruissement qui me restera tout le temps, tout le temps. À aucun moment tu ne te dire, il faut que cela se sache ce que je fais la raconter tout le temps seulement, un amusement que tu me la que fais-tu tu t’amuses et tuement quand elle a forêt, elle pousse tout le temps. Un murmure très sourd encombre l’esprit, sans que tu le saches. Il met au goût du jour, la renonciation de tous les arbres du croisent à ton parcours tu en faire une écriture de toutes ces parlottes posera tu le mieux c’est que tout s’efface, auras-tu cette audace, le temps y mettra fin de toutes façons un jour s’efface efface pour laisser la place à ce qui survient au moment précis où cela se passe par-dessus les choses par de la manière la sorte, assez naturellement, on est toujours recouvert par quelque chose de plus soudain de plus sournois de plus indicible que soit, on n’y peut rien, c’est comme ça et c’est en encombré l’esprit de mémoire est inutile. Cela ne sert à rien dit à voix basse pour que personne n’entend à la mémoire, la mémoire vous apporte-t-elle plus que vous apporte-t-elle de cela ne sait quoi dire par-dessus les cendres du vent de nos de tout ce qui vous traverse, vous humecte un pas de trop, un pas de plus et voilà une jambe qui se casse et par là, tu avances plus ce seras ton drame est afin petit homme dans ton avancement frénétique au creux de la forêt faire attention à toi encore une mise en garde dans ton avancement petite, tu tournes ratures à droite à gauches auras-tu tu n’en c’est pas plus attendre l’arrivée bon endroit pour choisir quelle sera ta voix dans le processus qui t’anime, tu te pose la question des supercheries des leurs qui te pousse à l’éloignement de ta naissance, qui peu à peu te pousse jusqu’à la mort prochaine de ton corps qu’elle est triste niger il faut accepter son sort tel qu’il est pas un drame on finit toujours de la même façon, peu importe la manière, c’est une leçon a-t-elle servi au précédent servira-t-elle au prochain, on ne sait tout est dans la manière de colporter la légende de soi, si l’on n’en fait une pareille histoire, c’est encore une fois une croyance à transmettre une fois de part et d’autre du chemin, des détritus d’un véhicule que l’on passa naguère et qu’on laisse quelle aubaine, quelle tristesse seulement de respect vis-à-vis d’un lieu emblématique, et c’est vous qui ne peut l’ignorer, l’accepter qu’en sait-on du compte d’une laisser, c’est avance rature à droite ou tout droit. C’est ton choix. Il a voulu avancer au plus loin s’écarté du chemin de travers, il a décidé ainsi que son sort, entraînant une fatigue supplémentaire pour passer les devants un arbre biscornu au bord d’une mare tel un sorcier attendre la venue d’un intrus près de lui pour lui jeter un sort c’est ce que c’est pour ça d’ailleurs que cet arbre, la on ne le coupa de peur de réveiller un songe magnifique et qui te contamine tous les êtres autour ce qui est de satanique. Ils sont en l’as-tu salué l’arbre biscornu l’as-tu touché de tes bras affluait son écorce, tu ne sais. Il faudra un jour que tu le fasses pourtant entendre lui dire salut vieil arbre, pourquoi es-tu tout tordu de verras approcher d’pas mal de peut-être là c’est à toi qu’il jettera un sort pour que tu te disparaisses de lui, lui qui a vu tous ses congénères découpés tranchés autour de lui, il la mauvaise comme on dit, il crie d’une certaine manière, vengeance, vengeance, à moins que l’on se trompe de toute façon, il n’a le dite pas au désastre autour de lui au massacre que l’on a fait autour de lui il n’applaudit pas ailleurs, il ne peut pas ne peut que souhaiter quoi laisser franche, il ne peut que secouer c’est quoi ces franches ses feuilles au bout de chaque branche branchette répartie tout le long de celle-ci bout de quelque tige la fête vertiges contre ce traité d’éthique en d’accord, encore un effort avance avance encore avance avance dans un endroit encore plus mystérieux corps, tu vas passer dans quelques minutes dans la traversée de dizaines d’une dizaine de petites mares sur le chemin que tu qu’on tournera à chaque fois, et qui t’apporteront peu à peu un avancement vers le retour à ton logis transformé que tu seras enfermé que tu seras au-dedans prochainement loin de l’écoute de la forêt, loin de ce qu’elle te dit en ce moment, sans que tu le saches sans que tu le comprennes est encore lui ancestral support perçois tout dans ta petite surface dans ta cervelle maigrelette comme une petite tour d’ivoire bien fragile. Tu regardes passer le temps de ton déplacement ces arbres coupés de étudiera chouette, quelle belle, quelle belle senteur à cet auteur de bienvenue à cette odeur de bienvenue les mots s’entrechoquent de ton de mots, la fatigue et tu avances toujours tu te dis sa race, serait-ce mes derniers instants tu l’espères et tu lui renonces tu ne sais pas quand viendra-t-il le jour où je m’effondrerai à quelle tristesse et quelle joie pour tous ces tristes niger le sort de toute vie, il faut l’accepter tel que c’est pense pas s’égrène peu à peu, les mots se disperse les rayonnements des antennes tout autour de la forêt est une quelque peu machine enregistreuse, sans elle est libre différemment. Tout cela se passe en que tu le perçoives réellement ou du moins, tu n’en as pas conscience petite être traversé le toute part inventes une lumière de toutes sortes de rayonnements que tu as avec la force de l’habitude habitude de combler molécules de ton corps en permanence dans leur construction sont habituées traverse histoire toutes maigrelettes la parcours autour d’une forêt pour tout aux alentours au-dedans de la forêt que tu parcours inlassable de tenter temps, tu te surprends fatigué dans ton logis et si vif. Quand tu la traverses la forêt, quelle est cette différence, quel est ce changement de fatigue toute pose cette question, inlassablement, sans y trouver une quelconque petit être que tu des gambettes sont toutes maigrelettes mais de ses tiges qui va par de son avancée. Elles sont très actives 13 agit-il au moment du traversement de la forêt, tu ne peux les empêcher, elles sont avec une gaieté certaine. Une fatigue absolument disparue, elle avance là où tu vas sans faillir, n’est-ce pas drôle, tu te souviens déjà ce matin, tu as eu du mal à te le et tu comparais tes courbatures à celles qui se persistaient dans ton avancement au creux de la forêt entre les deux étages de ton être, il y avait un écart colossal. De fatigue ici Laurie respire, où l’on humeurs tout de suite sans écart, sans entre deux, c’est soit l’un soit l’autre des passages. Premièrement chemin de travers magique. De caillasses que la terre et les herbes, les feuilles d’automne, une mare une traversée, une rigole traversée pour l’instant on décompte la chose encore une fois, à quoi ça sert de décompter tentons de régler un de traverser une mare pour l’instant pour certifier le des comptages dit le comptable, il faudra réécouter la mémoire de la machine enregistreuse pour ne pas se dans le décompte trois traverser une percée proche creux du chemin oublié de trois traverser on ne sait plus troisième traverser toujours une mare authentique qu’une mare authentique le décompte de le décompte plus rien à dire salut mon comté, c’est désolant quatre traverser presque une mare aussi pas authentique, celle-ci cinq traversait toujours une authentique de ma authentique Parfaitement avec une traversée en plus six traversée de l’authentique trois barres traverser cette philo ne se trouve pas quatre mares authentiques avec sa traverser huit traverser et mare authentique, quatre, cinq de ses plus Sidmar une traversée neuf d’autres traversait timides, celle de la 10e une mare authentique cette croix avec traverser une grande mare la plus grosse celle-ci sans traverser -12 et amarres ça fait huit autres petites mares dans le chemin, pas de traverser encore une petite mare maigrelette 10 une autre mare authentique de partie Safra 11/10/11, gerçures, on dirait 13 encore une petite mare chemin en sortant du chemin de nouveau rejoindre la grand-route et le bruissement de l’air nous apporte et s’ose ultrasonique bruissement de passage des machines retourna la civilisation dans les bruissements murmure un éternelle sonorité de nos associés, et juste pour la rime, les petites gambettes sont toutes joyeuses de cette promenade, c’est bien pour elle, elles te porteront encore profitent en petit homme, profitent en ne vois-tu pas t’éloigner le jour sombre de ton allaitement de ta marche interrompue de la sorte gambettes disent non plus tard plus tard cet achèvement, la peau, tu es joyeux petit homme…