(Transcription de la voix à terminer)
Les transcriptions brutes à corriger :
231005-182357 - Durée : 45’50
1’47
Aux aux senteurs odorantes que l’on perçoit un vent léger les apporte devant soi au fur et à mesure que l’on devient sous l’on ressent plus amplement l’odoriférante substance qui exhale la plante si devant moi naissance de un arbre fraîchement coupé, abattu donc subtil essence que l’on ressent plus ou moins on évite les généralités parce que l’on se méprend plus long loin, mais j’entendre encore jusqu’au bout du chemin, tout devient sous le silence, la voix aussi. S’engouffre dans quelques sonorités que l’on entend encore des-là sont les jambes sur le chemin au-dedans de la forêt, seul endroit qu’il va bien, l’essence s’évanouit Saint subtilité n’est plus évanoui au-delà de notre propre perception, il se passe quelque chose jusqu’à l’envie d’y remédier à cet oubli, mais que dites-vous rien, je m’interroge concrètement je m’interroge toujours ici et des arbres coupés alignés le long du chemin empilé en fagots, je m’interroge toujours le chemin le prendrez-vous à votre gauche, je ne sais pas encore, je m’interroge, dit quel est cette année, on lui a donné un nom, vous vous interrogez pendant moustiques s’écrase sur votre torse l’impact ne vous a pas affaibli un petit choc. Un murmure insignifiant, le moustique n’était pas assez grand pour basculer au sol, le savez-vous compris le prendrez-vous ce chemin vous interrogeait au creux de votre mémoire interrogation que l’on vous suscite vous fait demi-tour interrogatif les pas vont-ils tourner la l’on osa suggérer le passage comme amènerait il se passage, une nuée d’insecte virevoltant, c’est la fin de leur période vivant s’évanouir improbable hiver va venir route bien humide rapidement déjà le soir, un silence, il reste que vous pas que l’on entend distinctement léger sur la terre battue tout autour des arbres abattus par la vieillerie le vent et les vos scissions incommodantes la mauvaise quand il pensait et de tous tes un élans politique, Monsieur Provost je ne me permettrai pas non, ce n’est pas un 12 comme moi d’émettre ce genre de paroles, je n’ai pas la convenance qu’il faudrait, vous vous prévenez cause comme j’ai l’habitude, tiens donc causé donc alors, pourquoi vous faites des verres, ce que je marche sur un sol est envers et contre tous. Je me permets quelques élans un lyrisme de certains, tout au plus, ne vous méprenez pas, la forêt couvre mes pas anonymes je suis anonyme, je reste anonyme, je serai éternellement aucun nom à mettre sur cette parole au-delà de l’insignifiance de lui apposer une signature absolument stupide cet élan de tout apostrophait étiqueter manie d’un occident qui se perd dans des conjectures écoutait donc la forêt. Il faudrait se taire. Mais la machine, celle qui mémorise cette parole et les sonorités autour ne peut témoigner ce que l’on voit en ce moment n’est que le silence et quelques murmures, quelques murmurent se passe forêt est un sanctuaire, c’est malpoli de crier au-dedans en dérange des gens que l’on ne connaît que l’on feint d’ignorer et pourtant ils sont là depuis tout le temps depuis la nuit des temps vous devraient tourner à droite sinon vous irez à l’endroit que vous ne souhaitez pas, vous êtes prévenus couper à travers bois s’égarer s’engouffrer disparaître ou de tenter la SI grave que cela. Mais non, mais non silence, la foret prévoyant se prépare aux événements futurs. Elle s’adapte lentement, peut-être même disparaîtra-t-elle ici ou ailleurs, à force qu’on la coupe à force que le temps change, les arbres ne seront plus les mêmes, les plantes ne seront plus identiques à celle de maintenant, il y aura quelques changements peu à peu amorcés au fil du temps un sort inéluctable nous attend très certainement dans cette histoire dans ces changements, nous aurons à résoudre quelque grabuge ici vous la et même certainement jusqu’à l’au-delà, je prends à droite un chemin étouffé, à peine pratiqué osèrent encore au loin, le cri du geai prévient de notre arrivée, puisqu’il vous a vu depuis longtemps entendu, nous somme ici, un intrus chemin est sauvage encerclé de ronces parsemées de celle-ci, le long le risque où l’on risque de s’en mêler dans les enterrer, c’est très lyrique, ce que vous dîtes exactement, il faut-il mettre le ton, le chemin en vaut la peine après lui aussi cherche une rime en haine entendue de la haine, ici on vous méprise, il va y avoir de grabuge c’est moi qui vous le dis à panorama en perspective le chemin sous un petit panorama en haut de la colline cela à nos yeux, appréciant la chose encore du soleil au loin chemin devient de plus en plus, les limaces commencent à le parcourir, le chèvrefeuille et quelques ronces sont encore en fleurs un et avisé en sentirait l’odeur un oiseau crie au loin, l’haver-vous entendu puisque l’on entend encore des oiseaux devant leur caïman montre on nous fait entendre qu’ici ils sont tranquilles pour l’instant discutent, je suis à découvert dans une oreille tout ouverte au bois coupé avec des chemins en pente qui remonte au loin une coupe récente à dépraver le chemin à un néflier avec plein de fruits aux fruits faudra se souvenir des repassés ici le cueillirent le fruit de fumier faut faire attention, il risque de le couper, il est mal placé, il a déjà été abîmé en bas, son écorce est blessée incorrigible zommes, dans la forêt prenante égard sur le chemin monte et en état de bois coupés fraîchement coupés un vent frais s’oppose vous il fatigue un peu plus le corps provoque les premières sueurs, il faudra se mouche un lierre régressif entouré, le tronc de l’arbre que l’on a coupé en naissance lierre accrochée à son tronc chemin est apaisé pour le grand tout du long, légèrement en pente on s’évade de ce coin pourri par des coupes abusives aucun nom de l’on ne citera des dénominations des allées, parcourt et dont on croise les panneaux annonciateurs aucune lecture ne sera mémorisée pour que cette forêt reste anonyme et qu’elle ne suscite aucun tourisme exagéré qui vont la couvrir à force d’être piétiné par le promeneur, mais bien plus par les tracteurs des autres, de la forêt, ce qui coupe les arbres en petits morceaux, une histoire vient de vous arriver au-dedans de la tête allait vous la raconter pas du tout. Or ce nom, elle susciterait une mise en scène nauséabonde que je ne souhaite pas inspirer aux autres, je préfère être vindicatif, déplaisant, suscité un dédain, je m’y complais dans le dédain des autres dans leur incapacité d’accepter la différence des autres, cela les hommes ont curieusement fait tailler il va médire, mais à chaque fois, je médis. Je médis et je m’ensevelis peu à peu, un point blanc caillasse blanchie par le temps auprès d’un arbre après le fossé comme un repère des petits moucherons moins que ce soient des du temps de les voir vous devaient tourner à droite, quel ordre, quel ordre dois-je obtempérer, c’est votre problème, c’est pas le mien ici je vais à gauche c’est comme vous voulez, pour aller, je suis votre conseil à droite donc ça y est, on remonte amour et que l’on soit descendu ici le chemin fait des vagues du monde qui redescend et remonte au loin, on prévient un humain s’en vient, collante, il capte la sueur, la repère au loin, car en passant, je laisse quelques senteurs à tout droit arrête tout droit comme un ordre, c’est ce que me dis-moi l’anarchiste du me donne des hommes, ni Dieu ni maître. Je lui dis mon faux pas tout droit à mes ordres, tu te plies drôle d’anarchie au-dedans de ta tête, tu servile donc ça m’arrange fait je voulais aller tout droit aussi donc que tant que aux ordres coïncide avec les souhaits à moi, je me plie à ceci, pour complaire vous fête des fautes langagières m’en fous peux rien vous dire, c’est vrai, mais vous parlez comme je vous ai faisais un méchant homme aux tranquilliser-vous il y a plus méchant que moi. Je ne suis qu’un tueur de bouche vous en avais tué beaucoup un certain nombre elle ne agaçait Elvire volupté autour de moi, je n’aime pas ça, les avez-vous mangés par mégarde parfois, mais ce fut rare tout de même le chemin remonte allez-vous arriver en vous aller-vous être assailli par une crise cardiaque avant d’arriver à son sommet ça vous plairait quel suspens va-t-il y arriver en vous, de son chemin promeneur dans la forêt suspens suspens ce 10. 20 m avant le sommet. La carcasse résiste tu suit abondamment. Il fait à peine frais, on s’échauffe gaillardement aller encore quelques et tu auras gagné gagner quoi, une survie probable pas quelle affaire, les champignons commence à sortir l’humidité présente la chaleur appropriée ou du moins la température au matin suffisamment fraîche pour susciter quelques éclosions champignonnesques. Les Fougères deviennent toutes marrons peu à peu et-tu arriver en haut du chemin, pas tout à fait, mais la pente douce ici, tu as le choix, tout droit pour revenir sur tes parents tournant bientôt à droite vous aimais bien la droite, pourquoi pas, à gauche comme tu veux aller fait au plus court feignant avance. Or, ça monte encore, c’est bien, pourtant elle pose
231005-192326 - Durée : 8’52
Oh, le promeneur veut rentrer chez lui, il est fatigué, la forêt ne veut pas de lui aux misères misère, ce drôle vous êtes très drôles, on ne fait que fait tiquer le corps. Pourtant on avance gaillardement, le geai Henri, il se méfie non, il se moque du preneur meneur, impatient de rentrer chez vous qui le dites gêne fait que prévenir la forêt en disant qui rentre chez lui, il rentre chez lui méprise le pourquoi si malveillant je ne sais pas rentrer dans la nuit arrive bientôt univers égoutte joue les hommes pas dormir au creux de la forêt, peur, il leur faut des abris, des murs, des portes que l’on verrouille à double tour, on a perdu cette audace, nos ancêtres avaient des cahutes toutes pourries ou ils y logeaient un certain temps, et puis se déplaçait de gitan gîte se selon les moments du temps, ce qu’il leur laissait pour se nourrir et se déplacer au fur et à mesure que l’on épuise les ressources de survie, la pratique est sédentaire dorénavant, les oiseaux se réveille, il somnolait le jour et là il se taise le font exprès pour me contredire. Ils sont méprisants mais non aller calmer vous dépêchez-vous de rentrer puisque c’est votre seul souci aller plus vite les parapluies use le corps use le la cadence te convie-elle du doute, j’ai rien à dire, tu ferais mieux d’étendre la machine, on l’éteindra quand tu seras arrivé pour alors et vous dîtes plus rien jusqu’au bout croisé des chemins va-t-il le prendre à droite à gauche ou tout droit, je suppose que tu ne reculeras pas tout droit est pressé de rentrer vite fait en sueurs suffisamment et de s’en mettre les machines roulantes se font entendre, c’est navrant voudrait éviter ce bruissement, mais on ne peut l’éviter, ils avancent tout le temps vous n’êtes donc pas tout seuls ici roulés sont fort nombreux dépêchés-vous encore une c’est navrant, vous y êtes presque va-t-on encore subir un de ces croisements insupportables, il faudrait vivre dans un désert, ce serait pire et le désert de prête pas à l’humidité, des forêts, tu es presque juillet presque voilà c’est ici, tu peux arrêter la machine…