(Transcription de la voix à terminer)
Les transcriptions brutes à corriger :
- forêt -
231004-182314 - Durée : 51’17
Quoi, vous disiez qu’elle est, ce stratagème dont vous me parliez un instant je n’ai pas tout compris, évidemment, votre perception ne peux tout appréhender, nous en somme tous là. Comme les autres, nous en somment vous-même. Ce qui s’insinue au-dehors et au-dedans de et du même acabit, chaque individu entité celles qui vous forment construit en son problème. Tous, nous somment les par quelque chose d’indéfinissable que les savants ont les biologistes résumées sous le terme de la vie du vivant dont nous sommes construits. Le vivant est une sur couche qui permet à une construction biologique, quelle qu’elle soit, de matières, de s’animer, d’avoir une certaine autonomie, mais elle est en permanence au contact de son milieu où elle il trouve les ressources, l’énergie, les aliments nécessaires à sa survie à sa pérennité pérennité qui progressivement un moment ou un autre va atteindre un déclin progressif plus ou moins rapide selon son principe de vie qui va entraîner sa dislocation sa destruction afin de recombiner d’autres structures identiques, semblables ou différent, c’est selon l’endroit où vous êtes des briques du vivant sont les mêmes pour tous. C’est le montage dont nous sommes faits qui forment notre différence, surtout est ce que vous affirmez là à sa je ne fais que résumer ce que l’on lit partout, je n’en interprète que la substance avec des mots similaires à ceux qui les ont émis naguère pour décrire les mêmes phénomènes rien de plus rien de moins. La seule différence c’est que j’interprète à ma manière, cette façon de voir et vous en donne qu’un simple point de vue parmi d’autres, vous en ferait ce que vous voudrez, je ne prétends à aucune vérité ultime, elle est inatteignable cette vérité nous n’avons pas tous les sens tous les éléments de perception nécessaire pour qu’elle nous soit révélée dans son entièreté par de fête, nous ne sommes pas les inventeurs de pas une création numérique nous somme le fruit de création indépendante de notre volonté et notre perception est très limitée. Enfin, qu’entendons-nous que voyons nous que ressentons nous, l’amplitude de chacun de ses scènes et relativement réduites par rapport à d’autres êtres qui reniflent la moindre odeur à des kilomètres perçoivent des sonorités dont nous n’imaginons pas même pas l’existence comme de la vue nous somme déjà observée au loin par l’oiseau qui nous survole et quête nos déplacements comme s’il s’agissait d’une croix, ce que nous sommes, où il y a longtemps qu’il a vu que nous sommes des hommes et que apprend à sa difficile est empêche il nous observe sans que nous en soyons au courant d’autres entendre nos propres vibrations propres de notre propre déplacement dans la forêt, en ce moment nous quête à tout moment et là encore, on ne parle que des êtres visibles à notre échelle, nous ne parlons pas de ce qui nous est invisible de l’infiniment petit qui la pullule dans quelconque endroit vous irait, il y a des milliards d’êtres qui vous perçoivent à leur manière de manière dont nous n’imaginons pas la teneur jamais seul, c’est vrai, toujours occupé partout où que nous allions le monde est immensément occupé. L’apparente solitude n’est qu’une c’est l’étude de la petite tour d’ivoire que nous nous sommes construites. Et encore, nous n’en sommes pas les auteurs simplement les ouvriers de notre cervelle, elle nous laisse voir croire entendre un tas de choses plus ou moins inspirées et la maîtrise dans tout cela, elle n’est que précaire très précaire. Chaque vision du monde qui vous est offerte vous apparaît comme ça, subitement, parfois comme un éclair tient quelque chose me vient en tête, je ne sais pourquoi je ne sais d’où ça vient aurais-je été prédisposé à cela, on ne sait et ce qui est certain c’est que ce qui s’égrènent au-dedans de vous, comme cette parole qui vous vient comme ça, puisque un sens à un fil conducteur prêt à dire ces quelques mots ces phrases interminables dont vous êtes accoutumés à décrire discerner ce qui nous anime savait pas pourquoi il vous vient tout cela, mais cela voulait bien, c’est un fait commun à une multitude d’êtres disions-nous, et on ne peut faire autrement. Quant à la véracité de ce qui est prononcé, émis, c’est toute l’ampleur de la conviction que vous y mettez de ce qui vous est insinué où nous avons fait croire probablement un certain nombre de choses pour sauter une étape, vous apaiser. Construire autre chose, le temps d’une nouvelle réflexion sur le sujet qui vous a éprouvé la guerre par exemple. C’est cela, il y a mille et une manière d’émettre les choses, des concepts, des perceptions de tenter de les décrire. Exprimer un affect, le corps suffirait dans son expression à le décrire, il suffirait d’observer lettre dans sa totalité et l’on serait ce qu’il est seul à quoi il croit ou ne croit pas ce don il est persuadé ce qu’il ignore sa quoi il veut éviter de parler par peur d’un reproche d’un tourment de toutes ces choses nous somme soumit quelques quelques clics êtres que nous soyons, nous sommes soumis à des contraintes de similaires, on n’y peut rien, c’est comme ça, je le vois bien, je constate ce n’est pas une vérité c’est un fait, c’est différent un fait n’a pas besoin d’expliquer le ciel à une atteinte bleue blanc, selon l’humeur du temps orageux pluvieux comme vous voudrez, c’est un fait, du moment que l’on constate tiens, il pleut et l’humeur du temps, c’est comme ça peut rien comment pouvez-vous faire autrement, c’est pas une vérité c’est un fait, comme la terre est plate sous vos pieds, mais quand vous marchez très très très longtemps, vous finissez toujours par venir à l’endroit d’où vous partiez faut marcher très très très longtemps, au-delà d’une espérance de vie à l’échelle d’homme, il faut des générations entières revenir au même endroit à l’échelle des pas et ce qui repasse la naguère, vous passiez ont oublié votre trace, votre présence naguère votre histoire, ce qui repassent à cet endroit, ne sont plus vous-même sont votre suite.
Et d’après la seule chose qu’ils verront ce sont tous les vestiges que vous avez bouleversés nous construit, s’il y en a, ils ne seront pas forcément y mettre un nom, cela n’a guère d’importance, d’ailleurs ils verront quelques traces peut-être et ces traces être une image indécente, une écriture, une pensée poème peut-être, et partout où vous irez, vous aurez une lecture similaire des êtres d’une autre espèce, telle que les arbres qui vous entourent aussi témoignent ont une présence, leur vie étend souvent plus long que la vôtre vous pouvait les retrouver au même endroit vieilli, s’ils n’ont pas été ou si c’est le cas, la souche de l’ancêtre, l’arbre, plusieurs fois centenaires que l’on coupa au cours de votre éloignement sans que vous le sachiez à cet instant, tout ce monde témoigne d’une histoire raconte une histoire, chacun sa manière, il suffit de traduire, les mots sont bien imparfait pour la traduire cette histoire m’est l’aspect d’un paysage vous explique tout pourtant la couleuvre les formes des dispositions vous montrent histoire du lieu du moment suffit d’apprendre à lire et de lire de toutes les manières que l’on peut ce qui se présente à vous, il n’y a pas de limite. Elle n’a pas de besoin de mots ou la lecture des choses. Cette présence qui occupe la forêt dans son silence, elle vous écoute les mes quelques senteurs qui vous influencent sans que vous le sachiez des vibrations aussi que vous ne percevez guère une présence certaine qui vous influence, qui vous fait dire ce que vous dîtes là en ce moment avec une certaine tranquillité, un isolement apparent alors que le monde qui vous entoure est très occupé par une multitude de vivants et la confiance que l’on vous accorde l’animosité qui ne s’exprime pas la douceur du temps, l’apaisement que la forêt suscite tout cela vous pousse à dire ce que vous dîtes en ce moment, ne pouvait faire autrement, car vous y êtes destinés puisque vous le dîtes ce que vous dîtes, il n’y a pas d’autres pages, il y a fait que la machine enregistreuse avec son microphone mémorise peu à peu et laisse cette trace, qui peut-être un jour sur cela n’a pas beaucoup d’importance, le racontement est permanent dans une multitude de langages que nous devons découvrir, il est certain qu’un individu, à naître comme vous ne peut tout absorber de tous les langages de la terre, c’est impossible, vous n’avez aucune des capacités nécessaires à cela, c’est l’ensemble du vivant, qu’il faudrait prendre pour tout assimiler et comprendre ce murmure étrange émettre tous les vivants sur cette planète – l’entité extraterrestre extraterrestre TV viendrait nous visiter si cela c’est pas déjà fait. D’ailleurs, tout interfère comme des bulles qui s’entrecroisent s’entrechoquent s’entremêlent, qui chacun amène un air nouveau, celui qui était emmagasiné au-dedans de sa bulle vient de s’apercevoir à des échelles cosmiques qu’il existe de pareilles constructions sous forme de bulles qui s’entrecroisent dans ce qui a construit l’ensemble des galaxies, des étoiles au-dedans et tout cela s’accomplit à travers des pilules, des bulles immenses qui s’entrechoquent dans des vibrations inimaginables ou les distances sont énormes à notre échelle et témoigne ce simple fait que l’on commence tout juste à observer d’autres nôtre infime proportion que l’on n’est pas grand-chose, quoi que l’on dise quoi que l’on fasse, on n’en revient au même constat qui suis-je moi pour appréhender le monde tel qu’il est, qu’ai-je fait pour le faire varier la trace de mes pas à laisser quelques empreintes. C’est cela ma marque la marque de chacun, on n’en revient toujours au même endroit, même avec le léger piaillement d’un oiseau côté que je dérange probablement dans mon murmure illiquidité toi bah oui, moi je suis-moi, que puis-je être de plus que puissent être de moins, je ne suis que moi agglomérats moléculaire à deux pattes qui se promènent au-dedans d’une forêt à moitié coupée que l’on défriche ce cela, la trace des hommes tout coupé. Ils aiment tout coupé ici coupon coupent on monnaye monnaye les autres vivants n’ont qu’une valeur monétaire pour les hommes ce que l’on constate ce n’est pas approuvé, c’est un fait, soit vous êtes du gibier pour la bouffe, l’amuseur
quand on l’on fait pan pan, au-dedans de la forêt soit vous est une valeur monétaire enracinée dans les formes ligneuses d’un bois que l’on monnaye avec des étrangers jusqu’au bout de la terre envoie le bois local. C’est un fait facile à vérifier dans les comptes des sociétés qui achetèrent la masse de bois signifiantes pour qu’on l’envoie très loin de vente fructueuse est-ce bien, est-ce mal au ce n’est plus guère. Le souci de trop, et les forêts, il arrive un moment où il n’y en a plus tout le souci est de trouver la juste mesure en toutes choses, proverbes très anciens qui dit bien ce qu’il veut dire l’excès est plutôt le meilleur des attraits aujourd’hui et la juste mesure, le sirop trouve pas, elle disparaissait évanouit. On abuse on ne sait faire que cela est dans l’expérience qui est faite de nous qu’elle sera un autre avenir de on n’en sait trop rien, on l’imagine très bien. Toutefois, le marasme le désastre dans un temps où d’habitude, il devrait faire très froid à cette la chaleur occupe les lieux, le soleil chauffe plus que d’habitude dans un entre nous grillon comme dans un feu de forêt tous à poil sur terre, impossible à supporter ces vêtements qui nous échauffent, nous retourneront à notre état ancestral primitif ou la suite des événements nous ont amené à ne plus savoir que faire pour subsister prémonition scénario probable qui devrait nous faire réfléchir au beaucoup y réfléchissent et cela non guère de le pouvoir est accaparée par un certain nombre d’individus qui ont des idées de suprématie complètement coupée des réalités de ce monde, on leur enlèverait leur fortune tout de suite qu’il pleurerait comme des gamins à qui l’on aurait prié leur joujou après leur avoir donné une fessée salutaire, il désirait se recroqueviller bedeau dans les bras de leur mère, s’ils ont en ont encore une vous êtes méprisants non, on l’imagine imagine cette gêne encore moins de quoi qui devrais-je être jeune, je survis, je mange tous les jours, on me fout à peu près la paix, c’est déjà bien suffisant, je ne crève pas de fin, c’est déjà beaucoup. Après, j’ai quelques loisirs à m’occuper à des tâches pour combler l’ennui de mon existence donc ce parcours ce cheminement au travers de la forêt fait partie et que les ou faire après ce parcours sanitaire, c’est bien le mot sanitaire pour éviter que le corps s’amenuise du trou, il faut l’éprouver le fatigué par moment que les articulations permettent d’avancer suffisamment. Il faut cet entraînement qui est salutaire certainement. Mais au-delà, que serais-je comme à mon habitude, comme tout un chacun, nous faisons quand nous rentrons de notre promenade, il n’y a rien d’intéressant dans cette suite, et même ce que l’on dit en ce moment où l’idée première s’évapore, ce qui vous forçats allumés la machine enregistreuse pour qu’elle le mémorise votre sonorité votre parole et tente de capter l’humeur de la forêt d’une manière bien imparfaite. Tout cela s’évapore l’idée originelle et perdue. La mémoire n’y suffit plus, la forêt cesse de vous parler, elle attend que vous partiez tout ce qui devait être dit a été dit sur le moment, dans toute la valeur de la teneur imparfaite qu’elle est des choses exprimer pourriez arrêter là. Le discours arrêter la machine économiser sa batterie. Il faudra un moment de faire est au fond de vous-même quelque chose vous dit à ton petit trognon de bois, une forme bizarre ressemblant un oiseau député dont il ne resterait que la chair sur les os. Le bois prend de ces formes que s’en est amusant parfois, ils ont tondu les bas-côtés des chemins, c’est tout propret répond l’année suivante un petit vent rafraîchissant vous traverse un silence étonnant amène un début d’une crainte possible, qu’il faudrait éprouver la nuit s’annonce, dans quelque temps. Il sera noir la lune encore vous permettra d’avancer est si rien ne vous empêche pourrait rentrer chez vous, en avançant au droit toujours tout droit droit devant votre maison n’est pas loin mais non, vous êtes venus avec une machine roulante pour gagner du temps, éviter la traversée des habitations du petit village, vous habitez ou le croisement de vos semblables ne vous intéresse guère ça. La forêt a un attrait pour vous laisse pas bouger laisse causer à c’est vous qui dites que j’obtempère. Je ferme ma gueule, c’est très bien, ce serait bien. Cet obéissant doit se lever. Je ne suis qu’un frigo qui emploie un freluquet, un être insignifiant si vous préférez, je ne suis rien. Vous vous rabaissez inutilement vous est toujours quelque chose oui, mais rien d’important pour l’importance que le monde n’a pas de sens de dire ça, vous êtes toujours quelque chose pour les autres. Faut pas se rabaisser comme ça, c’est inutile, cela ne sert à rien, vous vous êtes un parmi d’autres se lient plus ni moins, vous n’êtes pas un dictateur, sauf erreur, a priori non, je ne fais qu’écraser les microbes sous ma chaussure quand je passe partout je bats mais je crois que cela c’est coutumier mais y’en a tellement c’est pas tous les éviter. Je tue parfois quelques mouches, quoiqu’elles sont très rares en ce moment n’envoient plus guère. Nous les avons tout écrasés oui, c’est bien cela. La misère, il faut un équilibre dans ce monde et cet équilibre vous est en train de Londres et votre survivance votre subsistance s’en trouve perturber remise en cause. C’est cela, ce que vous êtes en train de vivre commencer à vivre depuis quelque temps déjà, il faudra un autre stratagème pour que vous subsistez le temps des dictatures des petits chefs, des croyances se termine, on peut voir où cela nous mène à quelque détour, qui ne provoque que les massacres un autre temps arrive nécessaire, fondamentale à toute survit toute existence serons-nous nous y soustraire à cette exigence qui s’insinue au-dedans de notre tête monde change et demande au vivant de s’adapter en permanence tout le temps, tout le temps la seule angoisse interrogation qui se présente dorénavant devant nous sont rondes nous subsister suffisamment avec les armes que nous avons au pas les armes matérielles par les canons les armes qui vous permettent de subsister les armes immatérielles de votre intelligence, celle qui vous permette de vous harmoniser avec votre milieu, par exemple, serons-nous le faire voiture qui vous espionne vous taisait, concède qu’il s’agit le gardien de la forêt obnubilée par les ordres qu’on lui a donnés de verbaliser ce qui ne respecte pas les règles imposées à tout homme aux la formules, elle s’en fout si on ne les trace pas, elle rigole à nous voir ainsi vivre tout autour de sa forme biliaire. Elle demande qu’on leur foute la paix. Elles ont bien raison nos manigances n’ont pas beaucoup d’intérêt à leurs yeux, y en a des grosses fourmilières tout prêts à quelques dizaines de mètres suffira qu’un imbécile, un jour, décide de donner un coup de pieds au-dedans, aucun arbre s’abatte dessus et les fourmis sont habituées elles savent quoi faire, elles agiront en conséquence, ne vous en faites pas, elles sont programmées pour ça, comme vous, vous êtes programmés pour reconstruire votre maison après qu’elle soit détruite donnerait une idée, la reconstruire à côté ailleurs porte pour reconstruire et votre maison, au travail, c’est entre autres programmées aussi pour ça, comme tout vivant a besoin d’un abri pour apaiser sa subsistance et se protéger des événements extérieurs, nous somment soumis tous au même contrainte forêt ne cessent de nous le dire l’arbre à côté se posent cette question quand est-ce qu’ils vont me coûter c’est qu’on utilise des termes avait-il si vous voulez, il peut utiliser le terme adéquate de demande qu’à pousser vieillir périr un jour comme toute personne sur cette planète abattue est inconcevable être abattue par des êtres qu’il ignore à quoi pensez-vous des choses sans intérêt qu’on imagine vaudrait que le temps soit paisible vous entendait au loin, la rumeur de la route bitumineuse qui traverse la forêt, la forêt, elle se tait ou du moins n’aimait que des phénomènes physiques que nous ne percevons pas discrète elle pousse les vous compte de votre parcours, on aurait aimé un peu plus de solitude humaine. Mais si c’est pour se promener dans un désert, même dans un désert, il est occupé par des êtres que nous ne voyons pas aussi, veux-tu que j’installe un mythe, une croyance au-dedans de toi pour je devrais m’y soustraire à CA toi de la jauger de l’estimer à sa juste valeur, est-ce bien utile à il n’y a ignore que l’intérêt que tu y porteras est nécessaire. Il y a en appris déjà assez comme ça, des rumeurs, des mythes, des croyances en rajoutait d’autre, ça suffit. Ce n’était qu’une question que tu as répondue de la manière qui te semblait la plus appropriée aux croyances déjà existantes tu ne veux pas en rajouter d’autre dit, tu sais ton choix et tout ce que nous faisons se situe à travers cette conception que l’on a toi, l’oiseau a daigné te répondre, la croyance ne s’évertue à subsister que parce que l’on désire qu’elle persiste le jour où nous n’en avons plus besoin pour subsister, et que nous amenait qui ont cela, toute croyance disparaît si vous éprouvez le besoin d’une croyance vous aurez, vous en aurez construits une si vous n’en éprouvez pas le besoin, la croyance évapore comme elle était venue pousserait apaiser par autre chose, qu’elle se toujours le même processus n’est pas bien compliqué vous savait plus que vous le dîtes arrêter là, je crois. Oui ce préférable quoi vous disiez qu’elle est, ce stratagème dont vous me parliez un instant je n’ai pas tout compris, évidemment, votre perception ne peux tout appréhender, nous en somme tous là. Comme les autres, nous en somment au même point ce qui s’insinue au-dehors et au-dedans de et du même acabit, chaque individu entité, celle qui vous forme construit en son au même. Tous, nous somment levés par quelque chose d’indéfinissable que les savants ont les biologistes résumées sous le terme de la vie du vivant dont nous sommes construits. Le vivant est une sur couche qui permet à une construction biologique, quelle qu’elle soit, de matières, de s’animer, d’avoir une certaine autonomie, mais elle est en permanence au contact de son milieu où elle il trouve les ressources, l’énergie, les aliments nécessaires à sa survie à sa pérennité pérennité qui progressivement un moment ou un autre va atteindre un déclin progressif plus ou moins rapide selon son principe de vie qui va entraîner sa dislocation sa destruction afin de recombiner d’autres structures identiques, semblables ou différent, c’est selon l’endroit où vous êtes des briques du vivant sont les mêmes pour tous. C’est le montage dont nous sommes faits qui forment notre différence, surtout est ce que vous affirmez la sage, je ne fais que résumer ce que l’on lit partout, je n’en interprète que la substance avec des mots similaires à ceux qui les ont émis naguère pour décrire les mêmes phénomènes rien de plus rien de moins. La seule différence c’est que j’interprète à ma manière, cette façon de voir et vous en donne qu’un simple point de vue parmi d’autres, vous en ferait ce que vous voudrez, je ne prétends à aucune vérité ultime, elle est inatteignable cette vérité nous n’avons pas tous les sens tous les éléments de perception nécessaire pour qu’elle nous soit révélée dans son entièreté par de fête, nous ne sommes pas les inventeurs de pas une création numérique nous somme le fruit de création indépendante de notre volonté et notre perception est très limitée. Enfin, qu’entendons-nous que voyons nous que ressentons nous, l’amplitude de chacun de ses scènes et relativement réduites par rapport à d’autres êtres qui reniflent la moindre odeur à des kilomètres perçoivent des sonorités dont nous n’imaginons pas même pas l’existence comme de la vue nous somme déjà observée au loin par l’oiseau qui nous survole l’étiquette, nos déplacements, comme s’il s’agissait d’une croix, ce que nous sommes, où il y a longtemps qu’il a vu que nous sommes des hommes et que apprend à sa difficile est empêche il nous observe sans que nous en soyons au courant d’autres entendre nos propres vibrations nom propres de notre propre déplacement dans la forêt, en ce moment nous guette à tout moment et là encore, on ne parle que des êtres visibles à notre échelle, nous ne parlons pas de ce qui nous est invisible de l’infiniment petit qui la pullule dans quelconque endroit vous irait, il y a des milliards d’êtres qui vous perçoivent à leur manière de manière dont nous n’imaginons pas la teneur jamais seul, c’est vrai, toujours occupé partout où que nous allions le monde est immensément occupé. L’apparente solitude n’est qu’une cette étude de la petite tour d’ivoire que nous nous sommes construites. Et encore, nous n’en sommes pas les auteurs simplement les ouvriers de notre cervelle, elle nous laisse voir croire entendre un tas de choses plus ou moins inspirées et la maîtrise dans tout cela, elle n’est que précaire très précaire. Chaque vision du monde qui vous est offerte vous apparaît comme ça, subitement, parfois comme un éclair tient quelque chose me vient en tête, je ne sais pourquoi je ne sais d’où ça vient aurais-je été prédisposé à cela, on ne sait et ce qui est certain c’est que ce qui s’égrènent au-dedans de vous, comme cette parole qui vous vient comme ça, puisque un sens à un fil conducteur prêt à dire ces quelques mots ces phrases interminables dont vous êtes accoutumés à décrire discerner ce qui nous anime savait pas pourquoi il vous vient tout cela, mais cela vaut bien, c’est un fait commun à une multitude d’êtres disions-nous, et on ne peut faire autrement. Quant à la véracité de ce qui est prononcé, émis, c’est toute l’ampleur de la conviction que vous y mettez de ce qui vous est insinué où nous avons fait croire probablement un certain nombre de choses pour sauter une étape, vous apaiser. Construire autre chose, le temps d’une nouvelle réflexion sur le sujet qui vous a éprouvé la guerre par exemple. C’est cela, il y a mille et une manière d’émettre les choses, des concepts, des perceptions de tenter de les décrire. Exprimer un affect, le corps suffirait dans son expression à le décrire, il suffirait d’observer lettre dans sa totalité et l’on serait ce qu’il est seul à quoi il croit ou ne croit pas ce don il est persuadé ce qu’il ignore sa quoi il veut éviter de parler par peur d’un reproche d’un tourment de toutes ces choses nous somme soumit quelques quelques clics êtres que nous soyons, nous sommes soumis à des contraintes de similaires, on n’y peut rien, c’est comme ça, je le vois bien, je constate ce n’est pas une vérité c’est un fait, c’est différent un fait n’a pas besoin d’expliquer le ciel à une atteinte bleue blanc, selon l’humeur du temps orageux pluvieux comme vous voudrez, c’est un fait, du moment que l’on constate tiens, il pleut et l’humeur du temps, c’est comme ça peut rien comment pouvez-vous faire autrement, c’est pas une vérité c’est un fait, comme la terre est plate sous vos pieds, mais quand vous marchez très très très longtemps, vous finissez toujours par venir à l’endroit d’où vous partiez faut marcher très très très longtemps, au-delà d’une espérance de vie à l’échelle d’homme, il faut des générations entières revenir au même endroit à l’échelle des pas et ce qui repasse la naguère, vous passiez ont oublié votre trace, votre présence naguère votre histoire, ce qui repassent à cet endroit, ne sont plus vous-même sont votre suite.
Et d’après la seule chose qu’ils verront ce sont tous les vestiges que vous avez bouleversés nous construit, s’il y en a, ils ne seront pas forcément y mettre un nom, cela n’a guère d’importance, d’ailleurs ils verront quelques traces peut-être et ces traces être une image indécente, une écriture, une pensée poème peut-être est partout où vous irez, vous aurez une lecture similaire des êtres d’une autre espèce, telle que les arbres qui vous entourent aussi témoignent ont une présence, leur vie étend souvent plus long que la vôtre vous pouvait les retrouver au même endroit vieilli, s’ils n’ont pas été ou si c’est le cas, la souche de l’ancêtre, l’arbre, plusieurs fois centenaires que l’on coupa au cours de votre éloignement sans que vous le sachiez à cet instant, tout ce monde témoigne d’une histoire raconte une histoire, chacun sa manière, il suffit de traduire, les mots sont bien imparfait pour la traduire cette histoire m’est l’aspect d’un paysage vous explique tout pourtant la couleuvre les formes des dispositions vous montrent histoire du lieu du moment suffit d’apprendre à lire et de lire de toutes les manières que l’on peut ce qui se présente à vous, il n’y a pas de limite. Elle n’a pas de besoin de mots, la lecture des choses. Cette présence qui occupe la forêt dans son silence, elle vous écoute les mes quelques senteurs qui vous influencent sans que vous le sachiez des vibrations aussi que vous ne percevez guère une présence certaine qui vous influence, qui vous fait dire ce que vous dîtes là en ce moment avec une certaine tranquillité, un isolement apparent alors que le monde qui vous entoure est très occupé par une multitude de vivants, mais la confiance que l’on vous accorde l’animosité qui ne s’exprime pas la douceur du temps, l’apaisement que la forêt suscite tout cela vous pousse à dire ce que vous dîtes en ce moment et vous ne pouvez faire autrement, car vous y êtes destinés puisque vous le dîtes ce que vous dîtes, il n’y a pas d’autres pages, il y a fait que la machine enregistreuse avec son microphone mémorise peu à peu et laisse cette trace, qui peut-être un jour sur cela n’a pas beaucoup d’importance, le racontement est permanent dans une multitude de langages que nous devons découvrir, il est certain qu’un individu, à naître comme vous ne peut tout absorber de tous les langages de la terre, c’est impossible, ou d’un n’haver aucune des capacités nécessaires à cela, c’est l’ensemble du vivant, qu’il faudrait prendre pour tout assimiler et comprendre ce murmure étrange émettre tous les vivants sur cette planète – l’entité extraterrestre extraterrestre TV viendrait nous visiter si cela c’est pas déjà fait. D’ailleurs, tout interfère comme des bulles qui s’entrecroisent s’entrechoquent s’entremêlent, qui chacun amène un air nouveau, celui qui était emmagasiné au-dedans de sa bulle, on vient de s’apercevoir à des échelles cosmiques qu’il existe de pareilles constructions sous forme de bulles qui s’entrecroisent dans ce qui a construit l’ensemble des galaxies, des étoiles de temps et tout cela s’accomplit à travers des pilules, des bulles immenses qui s’entrechoquent dans des vibrations inimaginables ou les distances sont énormes à notre échelle et témoigne ce simple fait que l’on commence tout juste à observer d’autres nôtre infime proportion que l’on n’est pas grand-chose, quoi que l’on dise quoi que l’on fasse, on n’en revient au même constat qui suis-je moi pour appréhender le monde tel qu’il est, qu’ai-je fait pour le faire varier la trace de mes pas à laisser quelques empreintes. C’est cela ma marque la marque de chacun, on n’en revient toujours au même endroit, même avec le léger piaillement d’un oiseau côté que je dérange probablement dans mon murmure liquidité toi ben oui, moi je suis-moi, que puis-je être de plus que puissent être de moins, je ne suis que moi agglomérats moléculaire à deux pattes qui se promènent au-dedans d’une forêt à moitié coupée que l’on défriche ce cela, la trace des hommes tout coupé. Ils aiment tout coupé ici coupon coupent on monnaye monnaye les autres vivants n’ont qu’une valeur monétaire pour les hommes se ce que l’on constate ce n’est pas approuvée et que c’est un fait soient vous êtes du gibier pour la bouffe, l’amuseur
quand on l’on fait pan pan, au-dedans de la forêt soit vous est une valeur monétaire enracinée dans les formes ligneuses d’un bois que l’on monnaye avec des étrangers jusqu’au bout de la terre envoie le bois local. C’est un fait facile à vérifier dans les comptes des sociétés qui achetèrent la masse de bois signifiantes pour qu’on lui envoie très loin de vente fructueuse est-ce bien, est-ce mal au ce n’est plus guère. Le souci de trop, et les forêts, il arrive un moment où il n’y en a plus tout le souci est de trouver la juste mesure en toutes choses, proverbes très anciens qui dit bien ce qu’il veut dire l’excès est plutôt le meilleur des attraits aujourd’hui et la juste mesure ne s’y retrouve pas, elle disparaissait évanouit. On abuse on ne sait faire que cela est dans l’expérience qui est faite de nous qu’elle sera un autre avenir de on n’en sait trop rien ne l’imagine très bien. Toutefois, le marasme le désastre dans un temps où d’habitude, il devrait faire très froid à cette la chaleur occupe les lieux, le soleil chauffe plus que d’habitude dans un entre nous grillon comme dans un feu de forêt tous à poil sur terre, impossible à supporter ces vêtements qui nous échauffent, nous retourneront à notre état ancestral primitif ou la suite des événements nous ont amené à ne plus savoir que faire pour subsister prémonition scénario probable qui devrait nous faire réfléchir au beaucoup y réfléchissent et cela non guère de le pouvoir est accaparée par un certain nombre d’individus qui ont des idées de suprématie complètement coupée des réalités de ce monde, on leur enlèverait leur fortune tout de suite qu’il pleurerait comme des gamins à qui l’on aurait pris leur joujou après leur avoir donné une fessée salutaire, il désirait se recroqueviller peu d’eau dans les bras de leur mère, s’ils ont en ont encore une vous êtes méprisants non, on imagine imagine cette gêne encore moins de quoi qui devrais-je être jeune, je survis, je mange tous les jours, on me fout à peu près la paix, c’est déjà bien suffisant, je ne crève pas de fin, c’est déjà beaucoup. Après, j’ai quelques loisirs à m’occuper à des tâches pour combler l’ennui de mon existence donc ce parcours ce cheminement au travers de la forêt fait partie des clés, ou faire après ce parcours sanitaire, c’est bien le mot sanitaire pour éviter que le corps s’amenuise du trou, il faut l’éprouver le fatigué par moment que les articulations permettent d’avancer suffisamment. Il faut cet entraînement qui est salutaire certainement. Mais au-delà, que serais-je comme à mon habitude, comme tout un chacun faisons quand nous rentrons de notre promenade, il n’y a rien d’intéressant dans cette suite, et même ce que l’on dit en ce moment où l’idée première s’évapore, ce qui vous forçats allumés la machine enregistreuse pour qu’elle le mémorise votre sonorité votre parole et tente de capter l’humeur de la forêt d’une manière bien imparfaite. Tout cela s’évapore l’idée originelle et perdue. La mémoire n’y suffit plus, la forêt cesse de vous parler, elle attend que vous partiez tout ce qui devait être dit a été dit sur le moment, dans toute la valeur de la teneur imparfaite qu’elle est des choses exprimer pourriez arrêter là. Le discours arrêter la machine économiser sa batterie. Il faudra un moment de faire est au fond de vous-même quelque chose vous dit à ton petit trognon de bois, une forme bizarre ressemblant un oiseau député dont il ne resterait que la chair sur les réseaux. Le bois prend de ces formes que s’en est amusant parfois, ils ont tondu les bas-côtés des chemins, c’est tout propret répond l’année suivante un petit vent rafraîchissant vous traverse un silence étonnant amène un début d’une crainte possible, qu’il faudrait éprouver la nuit s’annonce, dans quelque temps. Il sera noir la lune encore vous permettra d’avancer est si rien ne vous empêche pourrait rentrer chez vous, en avançant au droit toujours tout droit droit devant votre maison n’est pas loin mais non, vous êtes venus avec une machine roulante pour gagner du temps, éviter la traversée des habitations du petit village, vous habitez ou le croisement de vos semblables ne vous intéresse guère ça. La forêt a un attrait pour vous laisse pas mot, je laisse causer assez. Vous qui dites que j’obtempère. Je ferme ma gueule, c’est très bien serait bien. Cet obéissant doit se lever. Je ne suis qu’un frigo qui voit un freluquet, un être insignifiant si vous préférez, je ne suis rien. Vous vous rabaissez inutilement, vous êtes toujours quelque chose oui, mais rien d’important pour l’importance que le monde n’a pas de sens de dire ça, vous êtes toujours quelque chose pour les autres. Faut pas se rabaisser comme ça, c’est inutile, cela ne sert à rien, vous vous êtes un parmi d’autres se lient plus ni moins, vous n’êtes pas un dictateur, sauf erreur, a priori non, je ne fais qu’écraser les microbes sous ma chaussure quand je passe partout je bats mais je crois que cela c’est coutumier mais y’en a tellement se peut pas tous les éviter. Je tue parfois quelques mouches, quoiqu’elles sont très rares en ce moment n’envoient plus guère. Nous les avons tout écrasés oui, c’est bien cela. La misère, il faut un équilibre dans ce monde et cet équilibre vous est en train de le rompre et votre survivance votre subsistance s’en trouve perturber remise en cause. C’est cela, ce que vous êtes en train de vivre commencer à vivre depuis quelque temps déjà, il faudra un autre stratagème pour que vous subsistez le temps des dictatures des petits chefs, des croyances se termine, on peut voir où cela nous mène à quelque détour, qui ne provoque que les massacres un autre temps arrive nécessaire fondamentales à toute survit toute existence serons-nous nous y soustraire à cette exigence qui s’insinue au-dedans de notre tête monde change et demande au vivant de s’adapter en permanence tout le temps, tout le temps la seule angoisse interrogation qui se présente dorénavant devant nous sont rondes nous subsister suffisamment avec les armes que nous avons au pas les armes matérielles par les canaux les armes qui vous permettent de subsister les armes immatérielles de votre intelligence, celle qui vous permette de vous harmoniser avec votre milieu, par exemple, serons-nous le faire voiture qui vous espionne vous taisait pensait de qui il s’agit. Le gardien de la forêt obnubilée par les ordres qu’on lui a donnés de verbaliser ce qui ne respecte pas les règles imposées à tout homme aux la formules, elle s’en fout si on ne les trace pas, elle rigole à nous voir ainsi vivre tout autour de sa forme biliaire. Elle demande qu’on leur foute la paix. Elles ont bien raison nos manigances n’ont pas beaucoup d’intérêt à leurs yeux, y en a des grosses fourmilières tout prêts à quelques dizaines de mètres suffira qu’un imbécile, un jour, décide de donner un coup de pieds au-dedans, aucun arbre s’abatte dessus, mais les fourmis sont habitués, elles savent quoi faire, elles agiront en conséquence, ne vous en faites pas, elles sont programmées pour ça, comme vous, vous êtes programmés pour reconstruire votre maison après qu’elle soit détruite donnerait une idée, la reconstruire à côté ailleurs porte pour reconstruire et votre maison, au travail, c’est entre autres programmées aussi pour ça, comme tout vivant a besoin d’un abri pour apaiser sa subsistance et se protéger des événements extérieurs, nous somment soumis tous au même contrainte forêt ne cessent de nous le dire l’arbre à côté se posent cette question quand est-ce qu’ils vont me coûter c’est qu’on vous utilisait des termes avait-il si vous voulez, il peut utiliser le terme adéquate de demande qu’à pousser vieillir périr un jour comme toute personne sur cette planète abattue est inconcevable être abattue par des êtres qu’il ignore à quoi pensez-vous des choses sans intérêt qu’on imagine vaudrait que le temps soit paisible vous entendait au loin, la rumeur de la route bitumineuse qui traverse la forêt, la forêt, elle se tait ou du moins n’aimait que des phénomènes physiques que nous ne percevons pas discrète elle pousse les vous compte de votre parcours, on aurait aimé un peu plus de solitude humaine. Mais si c’est pour se promener dans un désert, même dans un désert, il est occupé par des êtres que nous ne voyons pas aussi, veux-tu que j’installe un mythe, une croyance au-dedans de toi pour je devrais m’y soustraire à CA toi de la jauger de l’estimer à sa juste valeur, est-ce bien utile à il n’y a ignore que l’intérêt que tu y porteras est nécessaire y en appris déjà assez comme ça, des rumeurs, des mythes, des croyances en rajoutait d’autre, ça suffit. Ce n’était qu’une question que tu as répondue de la manière qui te semblait la plus appropriée aux croyances déjà existantes tu ne veux pas en rajouter d’autre dit, tu sais ton choix et tout ce que nous faisons se situe à travers cette conception que l’on a toi, l’oiseau a daigné te répondre, la croyance ne s’évertue à subsister que parce que l’on désire qu’elle persiste le jour où nous n’en avons plus besoin pour subsister, et que nous amener qui ont cela, toute croyance disparaît si vous éprouvez le besoin d’une croyance vous aurez, vous en aurez construits une si vous n’en éprouvez pas le besoin, la croyance évapore comme elle était venue pousserait apaiser par autre chose, qu’elle se toujours le même processus n’est pas bien compliqué vous savait plus que vous le dîtes arrêter là, je crois. Oui ce préférable