(Transcription de la voix à terminer)
Les transcriptions brutes à corriger :
- forêt -
230923-182418 - Durée : 31’48
Avant de partir il se sentait prendre de la hauteur. Qu’en pensez-vous de cet anachronisme insinué au creux de sa tête, un ou les habitants de la forêt du promeneur qui vous parle là, qu’en pensez-vous de la dimension qu’il affiche un peu plus haute que naguère dimension de l’esprit de sa valeur de sa teneur et de tout le bla-bla qui va avec évidemment la parole est un, la parole est dans un petit coucou envelopper où le silence règne tout autour, ici en ce moment au creux de la forêt, elle écoute et murmure, elle rentre dans un sommeil progressif pour passer l’hiver tant bien que mal, elle n’a que faire de vos borborygmes n’imagina rien, elle s’adapte aux circonstances comme toute forme d’existence, l’affect de chaque être est modulé par les principes qui les agitent les vivants de ce monde, tout comme le promeneur en est au même. Il s’agit ici ces aussi du monde où il persiste encore un temps avant de périr un jour incertain recombiner à nouveau qu’il sera tout ce qui le constitua ne sera pas perdu, ne vous en fait pas rien ne se perd, tout se disperse, tout se disperse à une alerte, un oiseau piaille prévient quelqu’un traverse la forêt, un deux-pattes comme nous, mais plus gros il se rapproche, il prévient, il alerte, il se me pollue aussi lui du passage du promeneur qui perturbe son sommeil. Peut-être son activité, il se méfie à sa manière, la forêt réagit évidemment les arbres impassibles dans un long murmure laisse passer l’individu qui se promène autour de un monde s’agite essentiel non, tu te trompes que disait tu il y a un ciel taillé tout se perd plus rien ne vient, quelque chose a interrompu la source la source de ce qui vous vient à l’esprit, et vous permet d’élaborer quelques sonorités intelligibles pour votre espèce salement seule transparaît pour les autres émotions que vous y mettez à émettre ces quelques sonorités, on passe à côté du tas de bois nouvellement amoncelés au bord du chemin, l’odeur des essences ligneuses et présentes, elle influence indirectement à travers l’odorat les substances émises, l’affect du promeneur, ils s’en émeuvent modérément, il a senti la substance émettrice de ces senteurs venues, humecter son odorat très imparfait. Le froid s’installe peu à peu d’automne arrive et prépare l’hiver prochain, on a coupé de chaque côté du chemin, les herbes de l’année, plus de fleurs plus de fougères tout est rasé, sauf dans les creux en dehors de ceci, les chemins du moment que l’on traverse les Fougères persiste quelques plantes persiste au gré des anomalies du chemin, ponctué par quelques obstacles qui ne permettaient pas la tonte obstinée des vous voudriez une émotion. De plus, vous émouvoir de ce discours, d’une manière appropriée selon vos habitudes coutumières, faire en sorte que le discours soit digne d’une les littératures habituelles ou qui adopte les codes d’usage pour que l’on s’émeuve c’est raté, il n’y aura rien de tout cela, ni même de cette poésie nauséabonde aux yeux du promeneur qui s’en fout royalement. Donc, il ne s’agit que de l’amoncellement de quelques mémoires, au passage, entre les arbres des chemins. Il tente une expérience percevoir l’indicible et dans cet échec permanent apparent, il recommence sans cesse s’émeut du moindre grésillement de l’oiseau-là qui piaille à côté. Il faudrait qu’il chantonne autour de lui dans mes noms n’est pas le maître, ici, les oiseaux ne sont pas ces ordres d’abord y a-t-il à mettre encore, c’est une illusion, être le maître de quoi pourquoi faire à quoi cela sert-il d’être le maître de quelque chose, sinon imprégnait un pouvoir éphémère, le temps de votre existence et qui s’évapore dès que vous disparaissez dès que vous affaiblissez dès que vous n’avez plus les moyens de votre maîtrise vous devriez vous méfier de cela, la maîtrise de votre certitude de votre croyance vous croyait trop les humains, vous laissait avoir par ce principe par ce prêche qui vous amène à concevoir croire justement à toi rien émettre des certitudes illusoires basées sur des réalités approximatives non vérifiées seulement une croyance qui n’est qu’une séduction que l’on fait sur vous, par plus malin que vous qui savent user d’une psychologie que vous n’avez pas. Vous êtes ainsi soudoyés amoindris par la croyance que l’on prête que l’on vous amène, et que vous acceptez conforter vaincu par l’acceptation de celle-ci parce que vous apaise tout simplement, votre affect et cela vous suffit un temps, le temps d’y croire. Le jour où celles-ci s’amenuise et disparaît il vous faudra trouver une autre croyance sur laquelle vous devrez vous permettre trop aller devrez l’accepter la nouvelle croyance remplacée remplace la précédente et ainsi de suite pour faire savoir à chaque fois, c’est toujours pareil. Le mécanisme de, votre affect vous apaise un temps, le temps d’y croire toujours et même quand certains montrent qu’ils s’égarent qu’il se trompe, il refuse cette vérité des preuves de leur égarement persistent deviennent intégristes et sont capables de tuer pour cela, pour ne pas changer la doctrine de leurs croyances, quelles qu’elle soit dans toutes ses formes. C’est toujours le même principe, alors que c’est que faire, dites-vous trop inutile de convaincre celui qui veut absolument croire, il a peur de perdre sa croyance, il est faible et pluie, il sera faible, plus à violence se montrera aux yeux de tout son intégrisme vous mitraille, il obéit à ce qui lui impose cette croyance, il veut une tranquillité. Le temps de sa subsistance et tout ce qui s’y oppose, il détruit la différence de lui, ce mécanisme, purement biologique régulé par quelques gènes tueurs dont nous sommes accoutumés s’accouplent mal aux autres gènes dignes de croyances homéostatiques cela régulateur. C’est pourtant simple quand nous nous regardons, sans visière, sans cacher quoi que ce soit. Nous obéissons à des principes très rudimentaires. Il n’y a pas d’intelligence supérieure à ce niveau notre espèce préparatrice par sa fonction d’aucun mérite-t-il à 10 au-delà des autres contraires, elle perturbe son système vital et par là va périr probablement bientôt histoire rapportée par ce qui tente de comprendre ce dérèglement est-ce ainsi que les hommes vivent disaient un lointain congénère disparu maintenant. Oui, oui, c’est ainsi qu’on constate la croyance et certains vous avaient une mettaient la de côté vous verraient clairement les choses d’une autre manière, et votre opinion changera le problème, c’est le dogme de la croyance, quelle qu’elle soit, dans quelque domaine que ce soit, on n’y revient toujours ces banals, c’est fatigant, c’est pénible de toujours répéter chose soit aux autres, on se fatigue l’obstinée refuse d’admettre cette différence de point de vue, il a peur lieu être maître de ses opinions ne s’aperçoit pas que ces doctrines ses dogmes pour lui impose qu’on lui soumet par simplement une psychologie séductrice qui le prêt à croire ce que ce qu’on lui dit, tout comme ce que je pourrais dire en ce moment restant le même principe qui croire dans l’histoire, la forme la plus simple qui vous apaise qui vous régule le principe biologique toujours le même rien de nouveau, rien de nouveau, c’est toujours pareil, une un individu, quel qu’il soit, ne pouvant élaborer des conceptions nouvelles de lui-même gobe tout ce qu’on lui amène du moment qu’il soit séduit cela suffit. Et c’est ainsi que commence le lourd processus de son éducation de son endoctrinement et même par la force dans les pays où il n’a pas le choix dit, tu dois croire ceci à cela et agir en conséquence. Il finit par gober tout ce qu’on lui dit le plus faible, alors il croit au-dessus des autres et par peur mitraille qui que ce soit, s’oppose à sa croyance au il y a des éternelles variations certains dise croire lorsqu’on font de même, il n’y croyait pas, il s’agit ici qu’un simple d’un simple élan de survie vis-à-vis des autres. Oui, oui, je suis croyant effectivement oui, vous havé raison de ta tititite patatas patati patata c’est toujours pareil, alors dans cette diversité comment survivre quelle psychologie acquérir pour s’adapter à ces êtres traumatisés par leurs croyances réciproque démêler le faux du vrai, là où l’on vous fait croire la l’on désire de calmer la paix d’autres préfère la guerre, l’équilibre se fait dans ce principe si je fais la guerre, je serai vainqueur qui, je m’écrase, je serai perdant et toutes les variations toute la psychologie du chef qui vous agir pour son compte, pour la survie du chef pour sa protection et vous, dans l’histoire, pour n’être qu’un action s’est toujours pas fatigue fatigue quand tu viens, tu ne veux plus penser à autre chose que ce que l’on t’a mis en tête, quelle drôle d’éducation faites-vous de chacun que maîtrisons nous dans l’histoire qu’elles gênent insidieux, vous êtes à croire au temps de conneries. C’est cela l’enduit la désolation ici de la forêt que l’on coupe bois fraîchement allongé au sol, je coupe, je coupe exploite. J’exploite la forêt où est la juste mesure dans l’histoire, nous devrions plus nous poser cette question débile être sage qui parfois apparaît au creux de votre pensée et vous amène quelque propos nouveau pour vous pauvres arbres marqués de couleurs différentes selon l’usage, selon l’accaparement selon l’achat que l’on fait de ces arbres étiquetés quand ils sont allongés aligner le long des chemins prêts à être emporté assécher puis cuisiner pour un usage commun ou brûlé snif c’est un autre pour un mois précaire d’un rendement esthétique binaire sombre lui permettra quelques échauffements pour quelques chaudières immenses petites c’est selon l’usage que l’on en fera pas il dit toujours les mêmes choses, celui-là, il maudit, il maudit toujours au creux de sa cervelle atrophiée, il répète toujours les mêmes choses quelque c’est long de folie l’accompagne aussi devriez le mettre de côté, celui-là au vous inquiéter pas, Monsieur, je connais moi-même de côté, je ne vous affronte pas, cela m’épuise à quoi cela sert dépenser une énergie aussi prégnante que celle-ci, non qu’elle le grillon comme l’on dit dans la fable vivons cacher. Des périples et des victoires de ceux qui sont pouvoir momentanément on s’adapte, on s’adapte prendre le chemin de travers, dit la forêt, ne persiste pas à aller tout droit tu dois tourner au bon endroit, ce que ton instinct te dicte alors, n’obéit pas né dans la croyance de la forêt de ce qu’elle nous dit, ou que l’on prétend qu’elles nous dit enfin voyer tous les subterfuges en environnèrent c’est fatigant à vous embrouiller les pistes, on sait jamais où on doit aller avec ou je vais de ce précipice où le vent m’amène et apporte arrivant au bord je doute dois je plongeais dois-je le contourner. C’est cela la véritable interrogation qui nous mène sans cesse nous apportant des dilemmes toujours les mêmes dans leur principe, il ne varie que la forme et le choix est toujours le même si je plonge je ne suis plus, je disparais si je contourne il y a un espoir jusqu’au prochain précipice où il faudra à nouveau choisir a parfois, ce qui plonge la pente est parfois douce, apaisé et la chute n’en est que plus tempérée nous croyons à notre supériorité dans nos outillements se complexifie nos machines complexifiées par un usage mercantile approfondi l’on tente d’optimiser le matériel au mieux…
230923-185701 - Durée : 12’50
interrompu dans le discours par une machine téléphone de ce que l’on avait empoche on la coupa le son sifflait sa sonorité pour qu’elle ne nous dérange pas plus la solitude creux de la forêt et le silence est un apaisement de dire un mot, pendant des minutes et des minutes voir des heures, est une satisfaction qui n’a pas besoin d’être mémorisée l’on ne mémorise la sonorité que pour le discours évidemment quand le discours n’est plus nécessaire où l’on se tait ou les sonorités de la forêt sont si faibles, si imperceptibles à notre entendement coupent quelques machines que ce soit au loin un oiseau applaudit oui oui, dit-il. C’est cela, et toi, dit-il, il y a longtemps qu’il nous a vu lui, vous disiez quoi tout à l’heure, avant que l’on vous interrompt interrompe à je ne sais, je ne sais plus cela n’appris pas beaucoup d’importance, devrions-nous recommencer le discours ou aussi beaucoup les soit, il on ne sait pas plus de la chose dont on parle alors parfois l’on s’égare, persiste dans l’égarement jusqu’à ce qu’un moment un choix ultime disions-nous tout à l’heure se présente à vous comme un précipice ou un contournement qu’elles sera ton choix disions-nous, tout dépend de la chute, c’est vrai, mais si vous contournez le contournement, le contournement peut vous apporter une autre chute parfois ils rallongent même souvent le chemin et votre égarement s’accompagne d’une découverte d’un affect bouleversé par un émerveillement, celui d’un paysage d’un chant nouveau que vous ignoriez d’un visage d’une belle fleur ou de taux tout autre, animale ou vivante, que ce soit dont vous ignoriez l’existence. Voilà ce que nous apporte le contournement alors que l’autre, la chute dans le gouffre disions nous est d’un caveau plus ou moins grand amener par votre corpulence, la chute inexorable votre dispersion inévitable chaque morceau de vous, possède en son sein une mémoire à celle cervicale de la parole que nous nous y mettons que nous émettons en ce moment, risque d’être totalement perdus. Quoi que si les progrès d’une science construisant des machines enregistreuses plus élaborées des cellules certifient cervicale existent si elle persiste au moment de la chute et qu’après on puisse les récupérer peut-être, nous aurions l’espoir de retrouver le continûment de cette parole, est-ce bien utile tout de tant de ce qu’on lui on n’y emmagasine dans cette cervelle dans cette mémoire approximative, que faites-vous donc on s’essuie mon aller sur le de la promenade, la boucle du chemin commence à se refermer nous somme arrivée à son apogée à l’éloignement maximum et peu à peu, la boucle du cheminement passe rétrécir ou s’agrandir sa grandit. Monsieur, ça dépend dans quel sens on parle, évidemment, évidemment, devant un petit animal se demande qui je suis, il ne sait pas encore évader, c’est un petit chevreuil, il a compris qui je suis le cul blanc là que lever, il prévient alerte ses congénères, ses semblables, encore un humain à cette on ne peut donc point est autant qu’il se dit-il. Il a raison que venons-nous faire ici pour le déranger. Ainsi je vois ma gauche le totem habituel naturel de nos promenades que nous croisons à chaque fois souvent, nous le saluons à nouveau, il est toujours là, le constate ici aussi les chemins ont les bas-côtés entendus par la coupe annuelle que l’on effectue pour le passage à l’hiver pour ce nettoyage obstiné que l’on fait pour instaurer notre diktat, notre ordre, notre ordonnancement sans concertation le coupon coupon le jour où chaque espèce vivante pourra négocier d’une espèce à l’autre, comme le font déjà les arbres dans la forêt, à travers un langage qui nous dépasse totalement penser donc des êtres vieux de milliards que nous sommes tous, il y a parfois des échanges que nous ignorons que nous percevons que très récemment, qui se passe réellement quelque chose, même au creux de nous, ça discute énormément…
230923-190954 - Durée : 3’33
La machine enregistre à nouveau quelle est cette coupure il y avait un doute quant à la mémorisation de votre voir dont on se demandait si elle était nécessaire encore, il faudra à nouveau la décrypter quel ennui, Monsieur quel ennui, mais vous n’êtes pas obligés de le faire, allez vous aller vous en mais nous les, nous persistons, vous avez appuyés sur le petit bouton des enregistrements, il faut bien que nous accumulons la sonorité dans la mémoire puisque c’est votre ordre, le petit bouton des enregistrements appuyait et que d’un point rouge lumineux nous indique la mémoire en action à une savez plus rien dire avait rien à dire. En fait, vous prenez la vous pouvez votre mémoire est stérile. Monsieur Hébert si la stérilité se poursuive achever la Monsieur achever la avons un peu, oui ou une ce n’est pas drôle. Il peut rien, alors je me tais un moment, merci, merci, très, très aimable
230923-192555 - Durée : 1’05
Parole embellit à votre agacement souverain à l’écoute de tout ceci. Inutile de poursuivre il n’y a rien à se souvenir ici ! Oublier si cela vous ennuie, à l’écoute de tout ceci, mais oui mais oui j’entends déjà des frémissements de ce genre de discours où l’ennui Sylvie puisque l’on ne glorifie aucunement la nature humaine, on la critique sévèrement. C’est cela qui ennuie, je le vois bien, et je ris doucement…
230923-192722 - Durée : 0’48
Oui je disais, et je ris doucement, il n’y a point de loup ici, ou du moins, il n’y en a plus depuis longtemps. Nous nous promenons tranquillement le soir apaise les âmes et quelques bruissements égayent la nature de cette forêt, elle demande un peu de paix !
230923-194705 - Durée : 0’06
Heure d’arrivée sans bruissements et sans parlotte…