Sur le chemin, dans la forêt, à la tombée du jour,
l’ombre devant précède la partance du marcheur…
Mais où va-t-il ?
Une mémoire incrédule rappelle un souvenir :
Ah oui ! C’était pour récupérer
la longue ombre du marcheur,
pour la transposer en image,
une image que l’on recopiera partout !
C’est ainsi que l’on avance, malgré tout…