(Transcription de la voix à terminer)
Les transcriptions brutes à corriger :
– maison – nuit -
231027-011143 - Durée : 8’11
Il semblerait que le parasitisme de notre corps, ou du moins, l’occupation biologique de l’une multitude d’êtres qui nous forment dans notre tube digestif dans le parasitisme de la peau, tout ce qui nous constitue et de travail, et nous agitent tous ces êtres qui nous somment communs et pourtant, la plupart invisibles influencent sur notre caractère, notre façon d’être. Notre comportement le constate dans l’occupation virale de notre corps bactérienne est toute autre. De même semblerait que les périodes d’agitation durent notre étoile de notre soleil qui, par un cycle de 11 ans, à peu près à une agitation plus intense au pic de chacune de ses 11 ans passés une agitation solaire des tâches exprimant des agitations solaires intenses provoque chez les vivants terrestres une agitation plus vive et il semblerait que en commun à ce phénomène naturel, nous nous combattons nos guerres, nos conflits, sont liés à cette agitation solaire, une coïncidence pas, nous ne sommes pas si indépendants que cela est tous nos choix de notre façon d’être, est étroitement dépendante de notre constitution et de ce qui nous habitent de la contamination naturelle de notre forme de notre corps détermine le trait de notre caractère et de notre comportement de nos goûts de façon d’être la prétendue autonomie que nous errions que nous aurions n’est qu’un leurre, semble-t-il tout cela serait un vérifier affiner certains s’en occupe sans grande conviction, mais de la jouer très modeste à ce sujet mériterait que selon ce cube de cela, d’une façon plus intense et qu’on l’on admettre que nous ne sommes pas les véritables maîtres du lieu qu’il n’y a pas de Maître ou du moins s’il y en a un il nous est invisible. Certains diront Dieu, mais c’est plus que cela, ce n’est qu’une réduction des un traits de caractère, la croyance à tout ou à rien, cela ne conditionne. Et l’idée de croire nous est un suggéré suggéré susurré doucement par certains, que nous ne voyons pas qui nous occupe et nous susurre non pas dans le creux de l’oreille, mais de la pensée dans la cervelle même cela quoi l’on doit penser ce que l’on devrait faire ce que l’on devrait être quelque part, il y a de l’intuition mêlée à tout ça et l’intuition, et seraient des éléments venus de ces constituants qui nous forment, cette forme biologique qui nous influence ce paradis se parasitisme qui nous occupe à plus d’un tour dans son sac et dans l’histoire, nous ne sommes qu’un automate soumis à des influences qui nous dépassent totalement, il semblerait que il y a quelque chose à fouiller là-dedans, prendre conscience de ce que l’on est véritablement de cela, le véritable dilemme, la chose qu’il faut affiner et découvrir de ce que nous sommes à la rompue pour un sourire à l’idée que l’on se fait de l’artiste du savant du physicien eau douce tout ce que vous voudrez de ces j’ai gens-là qui explorent tente de comprendre, de s’exprimer, l’artiste ce qu’il se lit qui se dit artiste, poète, écrivain ou tout ce que vous voudrez de ce genre est fortement influencé par ce qui le construit et l’habite ou le contamine insidieusement l’expérience que nous faisons en existant de la sorte à travers de telles activités mériterait que l’on détermine qui habite celui qui a une vie de médecin de savants, d’ouvriers, chaque discipline, chaque pays occupation correspond à chacune de ses occupations correspond à un parasitisme spécifique qui nous influence serait très fortement voilà une chose à étudier très particulière et qui va en vexer plus d’si l’on découvrait la vérité à ce sujet la réalité des choses telles qu’elles sont.