- forêt -
230626-204433 - Durée : 46’48
(Transcription de la voix à terminer)
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230626-214159 - Durée : 7’37
(Transcription de la voix à terminer)
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Les transcriptions brutes à corriger :
230626-204433 - Durée : 46’48
Aujourd’hui, de l’envers de l’endroit du chemin naguère parcouru écartait nous on s’écarte donc un peu de quelques kilomètres d’un autre point de vue, on a plus rien à dire aujourd’hui plutôt la rien à dire en ce moment, la chaleur accrue pendant quelques semaines s’est stabilisée tourne à une valeur acceptable, agréable, il fait frais chemin est tourmenté par les autre Jésus sur la route des pins tombés par le leur rage devant le chemin a été déformé par les coulées d’eau, une pluie violente, peu commun, par ici, le temps s’agite la planète à des soubresauts et au creux d’elle il y a quelque forme qui médite quoi, on ne sait trop, c’est étonnant ce trop toutes déformées ce chemin tout déformé par la pluie trade en des temps très reculés des envahisseurs comprit ces chemins pour tenter de conquérir un territoire occupé par des rivaux et guère subsistait n’était guère différente de ce qu’elles sont maintenant, tout autant ordurières massacre varient dans les équipements et les comportements sont analogues histoire dans ces traces il y a des témoignages accablants en arrêt presque pris une petite laine tant la fraîcheur est abondante pour mieux vous disiez de ne rien avoir à dire exact seulement décrire ce que l’on voit ce que l’on ressent ce que l’on perçoit la surdité du moment, du fait de la savoir emmener avec soi son appareillage coutumier ou habituel. Si vous préférez qui font des manières avec la longue le petit Aigremoine me dit on s’en fout en fleurs aujourd’hui travers les Fougères un petit chemin de travers, joli petit chemin de travers, j’ai envie de te prendre de suivre aller saisit encore plus frais, tant pis. On entend vaguement le chant des oiseaux, le microphone de la machine enregistreuse le confirmera le pinson dans l’arbre, tout à l’heure, à l’instant il disait quoi titititi lui quelque chose comme ça petit boit ici voix de 15 ans, 20 ans, pour la plupart plus chemin est vallonné, monté descend des plissements dans la forêt, un plissement relativement profond oiseau confirme attention au bruit de l’eau, désolée, la rivière est à sec le ruisseau coule rue comme on dit par ici, à quelques flag atténuer récemment, il coulait beaucoup moment de l’orage, certainement le mène petit chemin à mon destin incertain. C’est dommage de ne pas entendre ce qu’il s’y passe, on ne peut que ressentir humer l’impression et senteurs être influencé par un monde qui semble inerte balayé par un léger vent fraîchement venu du Nord, les moucherons se font rares. Ce n’est pas leur température de ce côté-ci, la terre est en partie sableuse ton gratin sable blanc se révèle creux du chemin sable très fin, un autre chemin des clairières un autre chemin de travers celui-là rejoint la route par la bord sur la gauche à droite, cela monte encore on s’éloignerait bien encore à droite on croit reconnaître, au loin, la mésange charbonnière un autre chemin ici encore plus étroit. Non, continuons tout droit machine enregistreuse capte des informations que je n’entends pas, peut-être rien de décelable elle ne capte que des sonorités dans une bande étroite, celle de notre entendement. Elle monte un peu plus haut, mais son réglage, à cet instant, ne permet pas de capter les collocations d’une chose sourit par exemple sur le capot que ce qui reste dans le spectre audible des principaux animaux mêmes d’un chien, le microphone n’est pas réglé à son entendement. Notre chemin de travers, dans l’autre sens, qui revient sur nos pas. Non, continuons tout droit, tout en un arbre en travers du chemin tombé laisse l’orage, il y a quelques jours, on va le savoir tout de suite chemin dans l’autre sens, on continue tout droit croit me souvenir de l’avoir déjà vu cet arbre tomber passer déjà ici il y a plusieurs jours, beaucoup de millepertuis sur la route, j’ai oublié le nom de toi, petite fleur à ce n’est pas un Épilobes, c’est le nom ne me revient pas quand on pratique plus vers l’information des repères fut une époque, je pouvais presque tout décrire ce que je voyais autour de moi, mais une activité divergente alimentaire m’a écarté de ce cheminement, il vient de tomber l’arbre, c’est un chêne ces récents petits chênes déjà abîmés par l’orage, à moitié mort des branches à moitié mort tout autour, il était déjà très abîmé. Que fait-on monte dessus ne fait pas la galipette avec autant de souplesse qu’avant, on réfléchit, de quelles matières allons-nous tomber essayons de ne pas nous casser la gueule encore une petite fleur dont j’ai perdu le nom à cet agacement un chemin de travers, intéressant, je prendrai bien, celui-là sur la droite, je reviens sur le un peu de travers l’allée et plaisante des arbres poussant lentement comme d’habitude de sable blanc se grisonnante sur le chemin, toujours la même coupe d’il y a 15 20 ans tout au plus Salicaires le nom de mes revenus petite main milieu du chemin, plusieurs flaques d’eau, l’embryon d’un ruisseau perpendiculaire au chemin toujours ce grand calme, petit animal au loin, Fougères aigles bouleversé par quelques passages de travers, en bonne santé très haute cette année, les Fougères ce chemin-là doit être très vieux, il en conserve les caractéristiques malgré que le bois coupés il y a peu, ce chemin les allures d’une traversée d’un tracé ancestrale, cela se sent des vestiges dans son parcours, le monde imperceptible dans la trace il y a quelques prépondérance qui m’inspire qui m’inspire pareil conviction des pierres sur le chemin des silex peu habituels aux autres endroits chemin de sable en partie atterrée un peu pauvre par ici, un peu plus acide que d’autres endroits, me dit que j’aurais dû amener des poubelles, des lunettes pour observer au loin. N’ayant pas une vue extraordinaire, mais je ne trouve pas ces instruments bien commodes. Il faudrait greffer sur l’œil directement ce système oculaire cela existe déjà et nous n’avons pas les moyens de nous procurer ce genre d’appareillage que seules des espions la gente militaire utilise afin de voir au loin d’ennemis potentiels ou le chasseur de jour comme de nuit, observait de multiples façons. Toute animalité par ici, effectivement vous n’avez rien à dire oui cause va aller voir la petite chapelle de Milan en descendant et puis on reviendra à l’endroit d’où nous sommes venus chemin de fond. Que disiez-vous, c’est un chemin où qui nous mène à une fontaine rouge, elle doit être dans un contrebas, une ruine archaïque, on ne sait pas la sueur et plus abondante attire les moucherons. Il y a même de petites abeilles qui ont nombre l’allure et qui vous suce non pas le son et la sueur. Elle s’en délecte, on peut confondre, il faut avoir une bonne vue pour les distinguer. Seul un spécialiste serait vous le dire, plus les êtres sont utiles plus la confusion est grande à notre taille, nous ne sommes moins nombreux, plus vous réduisez la taille, plus le surnombre en le pire, ce sont des microbes de toutes sortes virus, bactéries, amibes, toutes sortent de choses de même corpulence, la nous n’en connaissons qu’une infime partie des espèces naisse et d’autres meurent sans que l’on s’en aperçoive le remaniement le remuement de cette villa sévisse sur terre, dans une exubérance que nous deux discerneront pas vraiment un des ancolies encore en fleurs, non, c’est pas des ancolies ce sont des campanules idiot campanules ce même famille de croix ancolies il mélange peut-être ancolies à la tête tournée vers le bas qu’un petit crochet relevé vers le haut petite spirale au bout très caractéristique l’ancolie moins que je me trompe faudra vérifier mémoire vacillante. Comment se fait-il que les Fougères soyez autant bouleversés. Est-ce les animaux de passage, il n’y a pas eu de chaleur qui s’est passée les deux mouvements ici dont on n’en connaît pas la teneur peut-être l’orage et la pluie. Elles ont du mal à s’en remettre une pluie si subite, si abondante, il y a de quoi bouleverser toutes sortes de monde. Nous disions à notre échelle, nous ne discernerons guère ce qu’il y a en dessous de nous, tout autour de nous et en dehors en dedans de nous, ces êtres infimes, plus ou moins terrien viral autre sont les plus nombreux représente la masse vitale prépondérante, ce sont des êtres dominants sur cette planète, ils sont le fond vivant constatent cela, quitte à dire que les êtres multicellulaires dont nous faisons parti construit à partir de briques en partie bactérienne virale contenue dans chacune de nos molécules de nos cellules pardon vivantes telles les mitochondries, des bactéries archaïques qui disent les spécialistes, il y a de quoi s’interroger ne trouvez-vous pas chaque être multicellulaire contient en son sein des milliards de ces êtres invisibles à nos yeux, ils sont les maîtres d’œuvre disais-je sans eux n’existerait-on pas, ils sont la centrale énergétique, convertissent les aliments en énergie pour le corps nous permettent de digérer entretiennent la peau, la bouche toutes les protubérances, il y en a partout un peu moins dans le cerveau, mais par écrit en a aussi, malgré la barrière cervicale. Elles sont partout, dirions-nous la contourne retourne nos bercails avant que le soleil de ton la nuit survienne un autre monde dans le noir façon de toi forêt donc de le surnombre, que représentent ces êtres infimes, il y a de quoi se poser des questions et à se demander si nous sommes véritablement les maîtres d’œuvre de ce que nous sommes plus sables encore par ici, c’était le lit d’un grand fleuve qui s’étendait sur toute la plaine. Tout ce sable très certainement ainsi des scories d’ancien feu d’ancien four des petites fonderies locales pour fondre du faire ou de l’acier douce laitier cette caillasse noirâtre caractéristique de l’endroit, y en a partout, pour très anciens bis millénaires, voir plus. Nous disions de ce surnombre des êtres infimes qui nous habitent et qui nous entourent, qui est le maître d’œuvre dans l’histoire, il est certain que nous ne sommes pas les inventeurs de nous-mêmes, mais quand on est infime et que l’on est capable d’amonceler des êtres tels que nous d’un être unicellulaire, telle la bactérie, elles construisent habitent des cellules qu’elles amoncellent construisent bâtisse faisant des formes, des agrégats de plus en plus complexes, de plus en plus gros, même plus gros que nous-mêmes, telle la baleine éléphant, les dinosaures très grands encore plus grands, et n’est pas quand les conditions climatiques, l’air permettait une oxygénation favorable à la grosseur de ces êtres-là, il ne pourrait d’ailleurs, d’après les spécialistes vivre dans l’air que nous respirons, il leur manquerait de l’oxygène paraît-il bien apparaissait maintenant l’air s’est transformé diversifier l’air que nous respirons est la conséquence de ce qui se passe sur terre. Nous approchons de la petite chapelle vestiges des hommes qu’ils ont retapés pour la mémoire au fond du caniveau fraîchement nettoyé ce sable blanc grisonnant voir marron assassins, parce que mélangée à de la terre, il était très blanc avant, très blanc, on voit que la terre en conserve des événements entières un des écoulements les oiseaux gazouillent et oui, j’aime bien ce qu’il dit oublier ton anglais je te connais, je reconnais ta parole à toi ton chant, elle n’a pas souffert alla été retapée récemment, elle abritait des chauves-souris une époque, mais sa restauration les a il y a un panneau, disons-le, combien a coûté chaque partie de sa restauration amusant, une école de la forêt, au-dedans, un grillage devant l’entrée vitrée et des barreaux des panneaux défense d’entrée au protège lieu endroit est une fouille archéologique un mur reste un ancien bâtiment accolé à la chapelle murs encore debout. Le panneau indicateur a été cassé par la pluie reprend le charmant chemin, qui sans m’en écarte pour reprendre ce que nous disions sur le doute que l’on a à considérer que notre espèce est dominante avoir toutes les transformations que nous faisons, réalisons sur cette planète. Mais sommes-nous véritablement les maîtres de ce que nous sommes de ce que nous pensons j’ai un gros doute figurer vous, et même la parole que je tiens là est peut-être dû quelques insinuations que l’on instille au-dedans de ma cervelle pour me dire, pense donc à cela, et imagine notre conditionnement. D’autre mode de pensée et nos croyances sont en partie du au mécanisme de notre intelligence, nous n’en sommes pas les auteurs de cela, comme toute vie nous somme conditionnée à faire un certain nombre de choses du vivant cherche à réaliser un certain nombre de choses et procure à chacun de ces êtres une intelligence adéquate, l’évolution ne se fait pas de soi-même, elle est globale, elle ne vient pas que de nous ce que nous appelons création œuvre d’art toute construction n’est pas l’œuvre des hommes uniquement, elle est le produit de ce que le vivant a fait de nous, nous n’existons que par les autres, alors notre indépendance, notre création, nos réflexions, d’autres sciences sont l’aboutissement de murmure conséquence qu’il nous insinue, telle ou telle chose d’aller explorer tel ou tel endroit, de concevoir les choses d’une manière ou d’une autre, ici le chemin est magique approprié à ce que l’on dit, il rumine nous force, nous pousse à s’interroger de la sorte sur ce que nous sommes.
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Que disiez-vous ?
Oui, je parlais de l’infiniment petit. Donc, si grand nombre d’individus dans si peu d’être multicellulaire sur cette planète, cette différenciation dehors dans le surnombre beaucoup mère. Beaucoup renaissent, connaissent, subdivisent, etc. de ces êtres la plupart du temps unicellulaires. Nous disions plutôt qu’ils sont petits, plus ils sont nombreux et dominent le monde et si une entité extraterrestre venait à le visiter, il n’aurait pas forcément les conclusions que l’on donne nous-mêmes notre suprématie s’il avait un regard différent capable d’observer l’infiniment petit, il verrait des gérants construits par des êtres infimes dans les êtres infimes sont nombreux au-dedans de notre corps, il y a de quoi se demander et qui dirige, l’autre qui est le cavalier qui est le cheval dans l’histoire qui domine l’autre tout en sachant que nous ne sommes pas les inventeurs de nous-mêmes, nous sont conçus et nous sommes construits par un processus vivant des plans de fabrique préétablis, quelques molécules d’ADN concert cette information primordiale de communes à tous les vivants si ce visiteur extraterrestre, il ne serait pas forcément notre échelle, il peut énorme où infiniment petit, il verrait déjà le surnombre, la diversité et s’il était doué d’analyse et le considérer que ce monde est dominé par des êtres unicellulaires et non pas des êtres multicellulaires, une sorte d’aura que l’on peut appeler divinité dans certaines contrées, où les religiosités sont prépondérantes à ce sujet une sorte d’aura domine au creux des vivants, des faits comme nous agite une histoire commune à chacun de nous, tous nos ancêtres ont une parenté identique quand on remonte aux origines, on s’aperçoit que le surnombre est réduit et qu’il y a eu au départ de quelque forme primordiale qui se sont subdivisées et ont créé une diversité initialement nous étions tous à peu près identiques, du moins les ancêtres de ces âges très anciens, 3 milliards plus de 3 milliards d’années 3 800 000 000, d’après certains. Déjà, on détecte quelques traces vivantes sur cette planète, peut-être même est-ce la planète qui est vivante – le corps principal qui agite tous les êtres de la planète, et qu’en fait la planète, agitée par le rayonnement solaire est elle-même vivante et cette aura cette divinité pour certains, qui domine le mécanisme de toute existence, à travers un processus probablement très différent de ce que les religiosités comprennent ou ce que l’on appelle dogme n’a pas véritablement de sens devrait s’interroger un peu plus là-dessus. Cet aspect pseudo psyché philosophique, pourrait-on dire, essaye de déterminer ce que nous sommes vraiment, et que toutes les bêtises que nous faisons nos luttes, nos combats sont une expérience que fait le vivant sur cette planète est aussi probablement quelque dérèglement qu’il conviendrait de réguler le simple fait que j’ai creux de moi cette pensée que d’autres l’ont il nous fait comprendre que cette considération nous est insinuée, elle relève du bon sens, il n’a pas besoin d’être prouvé, il va de soi que de se taper régulièrement sur la gueule et stupide. Il n’y a pas besoin de prouver cela et ce bon sens est insinué au-dedans d’une génétique probablement qui amène à tous les êtres constitués normalement non déficients les amène à ce genre de réflexion qu’il ne discute pas, je ne détruis pas mon voisin pour survivre si j’en ai les moyens et s’il ne m’attaque pas, cela n’a aucune raison, toutes ces choses nous en reparleront quand nous reviendrons par ici, l’endroit est propice à ce genre de réflexion